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26 août, 2016

Le Cheikh Mohamed Beggas, imam de la Grande Mosquée de Persan, enseigne à ses fidèles Musulmans comment bien frapper sa femme

Classé dans : Politique,religion — islamineurope @ 0 h 05 min

Les lieux de culte de l’Islam radical sunnite sont déjà bien implantés dans le département du Val d’Oise, modifiant progressivement le paysage cultuel et ethnique de la banlieue nord de Paris (on peut le constater par exemple à Cergy, Pontoise, Sannois, Montigny-les-Cormeilles ou Argenteuil).
La Grande Mosquée Al Ikhlas de la ville de Persan représente un des bastions typique d’endoctrinement de la population musulmane aux préceptes fondamentalistes de l’Islam.

Tenu par les « Algériens », le centre cultuel islamique de Persan compte environ 7 à 800 fidèles, et a couté 1 million d’euros.
La construction est réalisée sur une surface de 950 m² dont un bâtiment administratif existant et comporte une salle de prière homme au RDC, dune capacité de 627 fidèles, d’une salle de prière pour les femmes en mezzanine, à l’étage d’une capacité de 218 fidèles, ainsi que trois classes coraniques pour apprendre aux enfants les préceptes de l’Islam.
Un dôme recouvre le lieu de culte.

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-                                           Façade d’entrée de la Grande Mosquée al Ikhlas de Persan

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-                                             Salle de prière hommes de la Grande Mosquée de Persan

La Mosquée fonctionne bien entendu avec l’accord des autorités locales, Le préfet du Val d’Oise et l’ex-maire DVD Arnaud Bazin ont participé le 7 août 2013 à la fête musulmane de l’aïd-moubarak dans le lieu de culte.

Qu’enseigne-t-on à la Mosquée de Persan aux Fidèles de la Mosquée ?

Le site officiel de la Mosquée de Persan détaille la vie du Prophète Mohamed, guide parfait de tous les Musulmans.
Un article sur la mythique bataille de Badr qui a conduit a affermir par la ruse et la guerre, la puissance des Musulmans guidés par le Prophète Mohamed (hard-copy).
Court extrait de l’article :
« La caravane transportait d’énormes richesses appartenant aux gens de La Mecque. Elle comportait mille chameaux, chargés de biens dont la valeur s’estimait à 50 000 dinars au moins. Seuls 40 hommes environ l’escortaient. En conséquence, c’étaient là pour les musulmans la grande occasion de porter aux gens de la Mecque un dur coup économique. A cette fin, le Messager d’Allah (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) s’adressant aux musulmans déclara :
« Voici la caravane de Koraich transportant leurs biens. Allez vers elle! Allah vous aidera peut-être à la capturer.»
[...]
« Le Prophète (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) donna enfin à son armée l’ordre de contre-attaquer disant :
« Chargez ! »
Il les exhorta à la lutte en ces termes :
« Par celui dont l’âme de Muhammad est entre les mains ! Allah fera accéder au paradis quiconque d’entre vous aura combattu, aujourd’hui, dans la patience et l’endurance, chargeant et sans s’enfuir, jusqu’au moment où on le tue. »
À cet égard, il dit aussi, incitant ses hommes au combat :
«Debout ! Obtenez un paradis aussi large que les cieux et la terre ! »
[...]
« Après avoir redressé les rangs, Le Messager d’Allah (que la prière et la paix d’Allah soient sur lui) ordonna à son armée de ne commencer à se battre que sur son ordre. Ensuite, il donna à ses hommes des directives particulières relatives aux arts martiaux disant :
« S’ils se dirigent vers vous en masse, utilisez vos flèches et à égard, veillez à les économiser. Ne dégainez vos épées que lorsqu’ils vous auront enveloppés. »
[...]
« Les signes d’échec et de désordre se multiplièrent dans les rangs adverses, car les polythéistes n’arrêtaient de s’écrouler et de s’effondrer face, à la violence des attaques lancées par les musulmans. La bataille touchait à sa fin. Les polythéistes, commençaient à se sauver en catastrophe suivie par les musulmans qui leur montaient au dos, les constituaient prisonniers ou les tuaient jusqu’à ce que prît forme la déroute. »

L’article « la bataille de Badr » montre un Prophète chef de guerre, agressif, menant ses troupes au combat, pilleur de caravanes pour amasser son butin (lire également la sourate « al anfal » (le butin) du Coran pour plus de détails).
Le récit de la bataille de Badr montrant la puissance militaire de l’Islam et de son Prophète, est enseignée dans toutes les Mosquées de l’Islam sunnite de France, puisqu’elle fait partie de la sunna (voie du Prophète).
Est-ce que cette image du « beau modèle » jihadiste, incite les Musulmans au calme, à la paix, à la sérénité ?
On est là bien loin de l’image christique du Jésus de la Bible, sans armées, demandant à ses apôtres de transmettre la Parole d’Humilité, de Pardon, et Amour.

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La Mosquée de Persan nous décrit dans le récit de la bataillle de Badr, un Prophète Mohamed agressif, chef de guerre, pilleur de caravanes et prônant le Jihad islamique, la guerre sainte armée contre les Mécréants (polythéistes). De quoi aviver de nouvelles professions ?

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Le Jésus miséricordieux, préchant la Parole de Dieu d’Humilité, d’Amour et de Paix dans la Bible, est catégoriquement nié par les écrits coraniques décrivant un Jésus (Issa) anti-Chrétien, donc sans aucune notion de rachat des péchés, ni de rédemption.

L’article mis en ligne sur la vie du Christ sur le site de la Mosquée de Persan, decrit un Jésus (Issa pour les Musulmans) anti-chrétien, la négation des textes sacrés de la Bible, de la Trinité et de la Crucifixion du Christ, bref, un rejet et un mépris explicite total du Christianisme et de la vie de Jésus pleine de miséricorde.
Le périple de Jésus dans la Bible, sa Parole, ses commandements, sont en opposition stricte à la doctrine du Prophète Mohamed fondée sur la puissance militaire, le pouvoir et l’argent. C’est la raison pour laquelle le Jésus de la Bible est tant décrié dans le Coran par les Musulmans.

Extraits de l’article sur la vie du Jésus Musulman, Issa, sur le  site de la Mosquée de Persan (hard-copy) :
« Allâh a dit : {Le Messie Jésus, fils de Marie, n’est qu’un Messager d’Allah, Sa parole qu’Il envoya à Marie, et un souffle (de vie) venant de Lui. Croyez donc en Allâh et en Ses rs. Et ne dites pas « Trois ». Cessez ! Ce sera meilleur pour vous. Allâh n’est qu’un Allâh unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant. Jamais le Messie ne trouve indigne d’être un serviteur d’Allah, ni les anges rapprochés [de Lui].} (4/171-172) »

« Allâh a dit : {Certes sont mécréants ceux qui disent : « Allah, c’est le Messie, fils de Marie ! » – Dis : « Qui donc détient quelque chose d’Allâh (pour L’empêcher), s’Il voulait faire périr le Messie, fils de Marie, ainsi que sa mère et tous ceux qui sont sur la terre ?… A Allâh seul appartient la royauté des cieux et de la terre et de ce qui se trouve entre les deux ». Il crée ce qu’Il veut. Et Allâh est Omnipotent.} (5/17) »

« Allâh a dit : {Ce sont, certes, des mécréants ceux qui disent : « En vérité, Allâh c’est le Messie, fils de Marie. » Alors que le Messie a dit : « Ô enfants d’Israël, adorez Allah, mon Seigneur et votre Seigneur ». Quiconque associe à Allâh (d’autres divinités) Allâh lui interdit le Paradis; et son refuge sera le Feu. Et pour les injustes, pas de secoureurs !} (5/72) »

« Allâh a dit : {et à cause leur parole : « Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus, fils de Marie, le Messager d’Allah »… Or, ils ne l’ont ni tué ni crucifié; mais ce n’était qu’un faux semblant ! »

Ne dites pas « trois » cessez ! La Trinité, le credo des Chrétiens est catégoriquement nié, les mécréants qui disent cela, ou que Jésus a été crucifié, Allah leur interdit le Paradis, et leur refuge sera le Feu de l’Enfer. Voilà le destin funeste des Chrétiens prédit par l’Islam !

On peut par ailleurs constater que les prédicateurs invités à la Mosquée de Persan ont des liens avec des mouvements fondamentalistes de l’Islam politique antioccidental.

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Hassan Younès, l’imam radical de la Mosquée de Beauvais liée à la confrérie des Frères Musulmans (UOIF), une organisation politique antioccidentale et antisioniste, a donné un sermon à la Mosquée de Persan le 11 juin 2016 (hard-copy)

Autre invité de marque de la Mosquée de Persan en juin 2016, le cheikh Dhaou Meskine.
Ce prédicateur a déja fait l’objet de procédures judiciaires en 2006, soupçonné de malversations auprès de puissances étrangères et financement du terrorisme en tant que secrétaire du Conseil des Imams de France, dont le trésorier n’est autre que Abdelhakim Sefrioui, que nos lecteurs assidus connaissent déjà, puisque ce dernier est un des leaders militants du Collectif Cheikh Yassine, association politique soutenant l’organisation terroriste du Hamas.

Dhaou Meskine est un militant de la politique de victimisation. Les Musulmans seraient persécutés en France par un état raciste, et il est de leur devoir de se souder pour affronter cet ennemi commun.
Court extrait de son intervention à la Mosquée de Persan en juin 2016 sur la chaîne Youtube de la Mosquée de Persan (hard-copy)

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Le prédicateur radical Dhaou Meskine explique aux Musulmans que leur communauté est victime de persécution et de racisme en France

« Tant que la Oumma n’aura pas su donner de la valeur à ses imams et de ses dirigeants comment doivent être ces imams, comme c’est le cas dans les autres religions, juives, catholiques, même bouddhiste, Tant que les Musulmans gardent cette exception pour les pousser derrière et les expulser en deux minutes Comment se fait-il que imam, c’est le seul métier où l’on peut être expulsé ?
C’est le seul métier qui n’a pas de droits sociaux, c’est le seul métier qui n’a pas de syndicats pour les protéger, c’est le seul métier qu’on peut éliminer en deux minutes après une vie de quinze ou vingt ans dans un quartier dans lequel ont grandi ses enfants, dans lequel son épouse est près de ses proches, il sera obligé de couper toutes ces relations là, pour recommencer sa vie à zéro dans d’autres quartiers, dont sa famille n’est pas adaptée. Comment ne pas donner cette sécurité aux imams ?
C’est simple : quand l’oumma saura donner de l’importance à ses imams pour diriger dans le domaine religieux, c’est une oumma qui pourra lever la tête, tant que la oumma n’arrivera pas à donner cette importance à ses imams, elle ne lèvera jamais la tête. C’est l’un des problèmes de notre communauté musulmane ici, dans ce pays, et dans d’autres pays, il faut le dire avec franchise, avec fraternité, ce n’est pas une critique, ce n’est pas une attaque, mais la description de la solution sans laquelle on ne peut aller très loin. »

[40:36]
« Les uns et les autres s’iquiètent quand ils voient le racisme galoper surtout quand il arrive dans quelques média, et dans la bouche d’hommes politiques qui ont échoué à trouver un programme économique ou politique honorable pour ce pays, il leur reste pour avoir des voix, à insulter les Musulmans, ils ne sont pas en harmonie avec les valeurs de la république, telles que la fraternité, la liberté et l’égalité.
Nous sommes plus proche des valeurs de la République que ces gens dans les média qui sont en train de propager la haine contre les gens. Nous sommes plus proche des valeurs de la République que ces gens qui prônent le racisme. »

[49:13]

L’imam Dhaou Meskine ne condamne jamais les imams radicaux. Pour lui, tout imam expulsé ou sous contrôle judiciaire est une victime du racisme du gouvernement français, indépendamment de ce qu’il peut précher à ses Fidèles (incitation au jihad, discours misogynes, antisémites, antichrétiens, etc…).
La oumma (communauté des Croyants) ne doit pas se laisser faire face à l’injustice et doit réagir, « lever la tête ». Dhaou Meskine exhorte implicitement les Musulmans à se révolter contre les institutions politiques françaises.

L’imam de la Mosquée de Persan Mohamed Beggas, est aussi un fervent prédicateur, voici son explication de la sourate la plus célèbre du Coran, « al fatiha » (l’ouverture), devant ses Fidèles Musulmans, un extrait (hard-copy) :

« La sourate de al fatiha finit par quoi ? « ceux qui ont encouru ta colère », ce sont les fils d’Israël, les Juifs, la sourate de la vache (Al Baqarah) décrit ce qu’ils ont fait, et pourquoi Allah est en colère contre eux. Pourquoi Allah est-il en colère contre les Juifs ? Ce n’est pas dans la sourate Al fatiha, mais dans la sourate Al Baqarah (la vache). Et les Égarés, c’est qui ? Les Chrétiens. C’est dans la sourate Al Imran, elle parle des Chrétiens et de ce qu’ils ont fait. »
[45:14]

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Récitée cinq fois par jour dans leurs prières quotidiennes, la sourate « al Fatiha » exhorte les Musulmans à ne pas suivre « ceux contre qui Allah est en colère » (les Juifs), et les Égarés (les Chrétiens), d’après Mohamed Beggas.
Un bel exemple de fraternité entre communautés religieuses ?

Autre sourate du Coran Al Baqarah (écoutez la partie 2) commentée par le cheikh Mohamed Beggas (hard-copy):
« Ils (les Juifs, fils d’Israël) ont demandé à Allah un jour où on ne travaille pas, un jour où on s’occupe que de l’adoration, ils ont demandé le samedi, mais ils dormaient, en ne faisant pas d’adoration, c’est le repos. Comme c’est interdit de travailler le samedi, Allah leur a imposé une épreuve, chasser le poisson.
Ils jettent le filet le vendredi, et le tirent le dimanche, on n’a pas travaillé le samedi. Leur travail c’est quoi ? Voir les ordres, voir les versets, ce qu’il y a dans la thorah, leur religion est un arbre avec beaucoup de branches dans lequel lorsqu’ils ne trouvent pas leur intérêt, ils sautent sur une autre branche, puis sur une autre, et encore sur une autre. C’est le travail de qui ça ? C’est le travail des singes. C’est pour ça que Allah les a transformés en singes, et les vieux, en cochons. »
[17:47]

Le cheikh Mohamed Beggas se livre ici à une critique violente du shabbat des Juifs, le samedi étant un jour de repos qui ne servirait qu’à dormir sans adorer Dieu, une trahison de la Thorah et de la Parole d’Allah, et justifie dans l’inconscient collectif des Musulmans, que les Juifs soient transformés en singes et en porcs.
Un mépris explicite du Shabbat et de la communauté juive.

Mohamed Beggas explique également à partir du Coran quelles sont les relations que les hommes doivent entretenir avec leurs femmes, la meilleure des façons de plaire à Allah (an Nissa écoutez la partie 2) (hard-copy):

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L’imam de la Mosquée de Persan Mohamed Beggas enseigne à ses Fidèles comment frapper sa femme si elle désobéit.

« Lorsque la femme prétend être au-dessus de l’homme, que c’est elle qui doit décider, c’est plus que de la désobéissance, ou bien le fait de refuser des rapport sexuels avec l’homme. Il demande, elle dit non. Dans ce cas là, que fait l’homme ? La fornication à l’extérieur ? Non.
Allah nous donne la procédure à faire. Il y a des femmes qui peuvent comprendre, même quand elles sont en colère, juste avec la parole. Allah dit : « exhortez-les ». La deuxième solution, éloignez-vous d’elles dans leurs lits, c’est la deuxième étape. La femme qui aime son mari, va revenir, mais dans le cas où même ça, ça ne marche pas, frappez-les.
Comment frapper, et pourquoi frapper ? Imaginez-vous un homme qui entende que sa femme elle a un copain ? Frapper lui permet d’absorber la colère. Est-ce que c’est un mal ? C’est un bien. Quelq’un qui n’est pas musulman va se permettre de tuer sa femme parce qu’elle l’a trahi. Comment tu frappes, avec un tuyau de gaz ? Avec les gifles ? c’est haram (interdit). On n’a pas le droit en Islam de frapper un âne au niveau de la tête, alors la femme non plus.
Comment frapper la femme ? La majorité des savants disent avec le siwak (branche d’un arbre) qui a 20 cm, et qui est tout fin, c’est ça frapper la femme. La raison n’est pas pour faire du mal, c’est ce qu’on doit comprendre, c’est pour montrer que je suis en colère contre toi, c’est la seule raison, et pour absorber la colère en même temps. »
[14:00]

L’Islam est totalitaire, puisque tout est légiféré, y compris les rapports dans le couple. L’homme domine la femme, elle doit lui être soumise et lui obéir, avoir des rapports sexuels sur demande, et en cas de désobéissance, l’homme a autorisation de la frapper, en évitant toutefois le visage (comme l’âne, on ne frappe pas la femme au visage !), et en utilisant une branche de siwak de 20 cm.
Mais si on n’a pas de branche de siwak sous la main, comment punir la femme ? Que faut-il utiliser ? Un fouet ? une ceinture ?
L’imam Mohamed Beggas importe en Occident les principes des rapports dominant/dominé existant dans les familles patriarcales des sociétés du monde islamique, incompatibles avec le modèle issu des sociétés chrétiennes et le principe de complicité dans la vie de couple, tel que formulé dans la Bible : « l’homme laissera son père et sa mère, et se joindra à sa femme, et les deux ne seront qu’une seule chair. » (Matthieu 19:5).

Les féministes, toujours promptes à réagir dès qu’il s’agit d’intégrisme catholique, restent cependant totalement muettes vis à vis de ces prédicateurs qui sont pourtant légions dans les Mosquées de France (consulter l’intégralité du site « Islam mine l’Europe ») obligeant la femme à porter le voile islamique, car pure et chaste en se différenciant ainsi des mécréantes, et important les lois religieuses de la Charia, incompatibles avec le mode de vie occidental.

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Le préfet du Val d’Oise Jean-Luc Névache (photo du haut) et l’ex-maire DVD Arnaud Bazin (photo du milieu) entourant l’imam fondamentaliste misogyne Mohamed Beggas, au cours de la fête de l’aïd-moubarak à la Mosquée de Persan le 7 août 2013.
Les autorités locales ont délibérément laissé s’installer sur Persan des prédicateurs de l’Islam radical communautariste, endoctrinant les Musulmans au fondamentalisme islamique antioccidental, antichrétien et misogyne, condamnant le vivre-ensemble sur le long terme.

26 février, 2016

Les prédicateurs du réseau « La Voie Droite » endoctrinent des milliers de Musulmans à l’Islam fondamentaliste misogyne, intolérant, antichrétien et antioccidental dans les Mosquées de Ecquevilly, Pantin, Pontoise, Le Blanc-Mesnil, Dugny, Rennes, Bourg-en-Bresse

Classé dans : Politique,religion — islamineurope @ 0 h 09 min

Depuis trois décennies, l’immigration massive arabo-musulmane a importé avec elle la montée en puissance de l’Islam, et ses milliers d’imams originaires de pays autoritaires théocratiques n’ayant aucune tradition démocratique (en provenance d’Algérie, du Maroc, de la Tunisie, de l’Arabie Saoudite, du Yémen, du Qatar, de l’Égypte) venus endoctriner la diaspora musulmane en Europe.
Les prédicateurs de l’association « la Voie Droite » sont adeptes d’un Islam fondamentaliste (communément appelé « salafisme », du mot arabe salaf, « l’époque des pieux prédécesseurs ») l’Islam tel que pratiqué au temps des compagnons du Prophète, avec toutes ses lois coercitives, intolérantes, misogynes, évidemment totalement incompatibles avec les règles, les moeurs, les valeurs de la civilisation occidentale.
Ce dogme sépare et éloigne les Musulmans de la vie en société en tentant de créer un état dans l’état, s’appuyant sur le communautarisme islamique.
La vision temporelle de ces fondamentalistes reste éternellement figée au VII siècle, en prônant le retour au mode de vie du Prophète, le « beau modèle », et le rejet total de la société civile occidentale. Les mécréants, les non-musulmans, sont des êtres impurs, source de perversion qu’il faut éviter de fréquenter ou convertir à l’Islam.
Les femmes doivent être obligatoirement voilées, sous l’emprise d’un marham, un tuteur mâle (père, frère, cousin, mari,…), auprès duquel elles doivent se soumettre quelque soit leur âge, elles ne peuvent par exemple sortir de la maison sans leur permission.

Les prédicateurs de « La Voie Droite » essaiment leur doctrine devant des milliers de Musulmans dans plusieurs Mosquées réparties sur tout le territoire français, on peut citer par exemple les complexes islamiques de Dugny, Ecquevilly, Pontoise, Rennes, Le Blanc-Mesnil, Saint-Denis, Bourg-en-Bresse, Romainville …
Sur leur site officiel (hard-copy), on peut lire les CV en ligne des « savants religieux » du réseau « La Voie Droite » :

Abou Bakr Abou Abdillah : Diplômé de l’université de Médine et étudiant en magistère à l’université de La Mecque.
Le Cheikh Lakhdar Abou Abdillah : Imam et prêcheur à la Mosquée de Pontoise 70/72 rue du Général Schmitz. Il  est diplômé de l’université islamique de Karachi.
Ibrahim Abou Talha : Imam et prêcheur à la Mosquée de La Vertu 48 rue racine à Pantin. Il a étudié 2 ans dans le Markaz (institut) de Damaj au Yémen puis chez Cheikh Mouhammad Al Imam dans la ville de M’bar au Yémen.
Omar Abou Hafs : Ancien Imam et prêcheur à la mosquée de Romainville. Il a appris le Coran par cœur et a étudié 2 ans dans le Markaz (institut) de Damaj au Yémen.
Sadek Abou Yahya : Prêcheur à la Mosquée  de Dugny. Il a étudié 8 mois dans le Markaz (institut) de Damaj au Yémen.
Youssef Abou Anas : Imam (depuis 1995) et prêcheur (depuis 2003) à la Mosquée Malik Ibn Anas 7 rue Jules Ferry à Ecquevilly.

Ces « savants » Musulmans, formés dans les plus grandes écoles coraniques de pays théocratiques totalitaires tels que le Yémen, le Pakistan et l’Arabie Saoudite, dont la seule source de loi est la charia, le droit islamique, viennent en Europe et en France précher le rejet de l’Occident. A noter qu’il est difficile d’obtenir des photos de ces prédicateurs, les vrais salafistes fondamentalistes refusent d’être filmés ou photographiés.

Les prédicateurs du réseau

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336158MosqueEcquevillyPantin antisémitisme

674260MosqueEcquevillyLeBlancMesnil arabie saoudite

343233MosqueEcquevillyLeBlancMesnil2 Avicenne

859990MosqueEcquevillyRennes Benoît XVI

Le réseau des prédicateurs fondamentalistes de « La Voie Droite » pilote les Mosquées de plusieurs villes de France : Ecquevilly, Bourg-en-Bresse, Dugny, Pantin, Le Blanc-Mesnil, Rennes,…

Parmi ces prédicateurs on trouve Youssef Abou Anas, l’imam de la Mosquée d’Ecquevilly, petite ville de 4000 habitants des Yvelines, à l’ouest de Paris.

L’association islamique Malik Ibn Anas où officie Youssef Abou Anas a eu le soutien du maire DVD de la ville Guy Jeanne, qui a généreusement octroyé le permis de construire de la Mosquée salafiste le 17 juillet 2012.

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« Suite à nos nombreux échanges, je suis en mesure de vous confirmer la volonté de la ville de soutenir le projet de construction d’une salle de prières que vous souhaitez mettre en oeuvre avec le financement des fidèles et qui a fait l’objet d’un permis de construire délivré le 17 juillet 2012. »
Lettre datée du 3 janvier 2013 du maire DVD Guy Jeanne à l’attention de l’association islamique Malik Ibn Anas, responsable de la Mosquée d’Ecquevilly, validant la construction du lieu de culte.

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Projet de la Mosquée salafiste de Ecquevilly, validé par le maire DVD Guy Jeanne

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Arches de la Mosquée de Ecquevilly en cours de construction

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Prières de rue musulmanes à Ecquevilly : la communauté islamique met la pression sur la municipalité pour obtenir un lieu de culte décent.

Le 9 février 2014, c’est la cérémonie de pose de la première pierre, marquant le démarrage des travaux.
L’association islamique Malik ibn Anas donne une importance fondamentale à l’endoctrinement des enfants par l’intermédiaire de son école coranique.

Voici par exemple, tout le mal que l’imam Youssef Abou Anas de la Mosquée de Ecquevilly pense des femmes occidentales non voilées, extrait d’une de ses conférences :

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« A ceux qui disent que le voile dénigre la femme Musulmane, nous leur disons : quelle est la femme la plus dénigrée ? Est-ce celle qui se voile, qui se préserve, que les hommes n’osent pas approcher en voyant sa pudeur, ou bien la femme qui se montre et s’embellit et est considérée comme de la chair humaine ?
Les femmes Musulmanes ne sont pas des femmes d’un soir, ce sont les femmes d’une vie entière. Celui qui veut se marier avec une femme musulmane doit demander sa main a son père ou à son tuteur, pas comme les autre femmes dénuées de toute pudeur et de toute éthique, qui sont les femmes d’un soir et qui assouvissent les plaisirs de ces loups. »

Pour l’imam, une femme ne peut être respectée que si elle porte un voile qui couvre tout son corps, qui masque sa beauté, afin ne pas aiguiser l’appétit des « loups ». Les femmes occidentales sont donc des sous-femmes, de « la chair humaine », méprisées, qui ne méritent aucune considération parce qu’elles ne portent pas de voile islamique.

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Pour Youssef Abou Anas, imam de la Mosquée de Ecquevilly, à gauche, des femmes de toute une vie, qui se préservent, à droite, de la chair humaine, des femmes d’un soir, méprisables, qui assouvissent le plaisir des loups.

Autre conférence du prédicateur Youssef Abou Anas sur le « vivre-ensemble » disponible sur le site de « la Voie Droite », voici comment l’imam conçoit la Fraternité avec les Chrétiens et les non-Musulmans, extraits :

« Contredire les polythéistes et les non-musulmans, le fait de se désavouer d’eux, fait partie des bases de la religion, et celui qui a un manquement à ce sujet, a un manquement dans sa religion. Il est évident de nos jours, que beaucoup de Musulmans sont dupés et sont amenés à ressembler aux non-Musulmans et à imiter leur comportement.
Notamment dans le fait de fêter leurs fêtes non-musulmanes. Ou le fait de donner de l’importance à des non-Musulmans, qu’ils soient des sportifs de haut niveau, ou qu’ils soient des chanteurs, ceci malheureusement est une chose que personne ne peut nier. »

[03:50]
« Nul doute que de ressembler aux non-musulmans est une chose interdite en Islam. Le fait de ressembler aux non-musulmans dans leur coupe de cheveux, ou dans les vêtements qui les caractérisent, cela est interdit en Islam. »
[05:05]
« Parmi les choses qui sont interdites, que certains Musulmans ne connaissent pas, ou qu’ils font semblant de ne pas connaître, c’est le fait de féliciter les non-Musulmans concernant leurs fêtes. Et ceci est un mal immense, car c’est une forme d’acceptation du mal et du faux dans lequel ils sont, et cela réjouit et réconforte les non-Musulmans dans ce mal et dans cet égarement. »
[11:05]
« Le Prophète nous ordonne de contredire les Juifs et les Chrétiens.[...] Le fait de féliciter les non-Musulmans dans les fêtes qui sont les leurs, comme la fête de Noël ou autres fêtes religieuses, cela est interdit à l’unanimité des savants. »
[...]
« Vous entendrez certains Musulmans, qu’Allah nous protège de leur mal, qui disent qu’il est autorisé de dire « Joyeux Noël ! » aux non-Musulmans. Ceci est de l’égarement, et ceci contredit ce sur quoi les savants sont d’accord. »
[...]
« Est-ce une bonne parole de féliciter un non-Musulman dans la mécréance ? Est-ce une bonne parole de réjouir le coeur d’un Chrétien de faire en sorte qu’il soit apaisé dans sa mécréance ? »
[...]
« Cela revient à féliciter celui qui se prosterne devant une Croix, et cela est pire auprès d’Allah que de féliciter celui qui boit de l’alcool, ou celui qui tue une âme innocente, ou celui qui s’autorise de commettre l’adultère et la fornication. »

conférence de Youssef Abou Anas « la célébration des fêtes non-musulmanes » (hard-copy)

Il est interdit d’imiter les mécréants dans leur coiffure, leurs musiques, leurs moeurs, leurs vêtements. Il faut éviter de fréquenter les Chrétiens, qui sont dans l’égarement, et ne pas participer à leurs fêtes (Noël, Chandeleur, Pâques, Pentecôte, Ascension, Assomption, Toussaint) ni les féliciter. Ce type de prédication divise la société en Musulmans et non-Musulmans, et va à l’encontre du vivre-ensemble, de la cohésion sociale.

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D’après Youssef Abou Anas, se prosterner devant une Croix est « pire que de tuer une âme innocente ». Alors que Jésus dit dans la Bible : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14:6)
Quand les Musulmans se prosternent cinq fois par jour en direction de la Kaaba de la Mecque, sont-ils les adorateurs d’une pierre noire ?

Autre conférence en ligne sur le site de « la Voie Droite », Youssef Abou Anas critique les Chrétiens en se basant sur le discours prononcé à Ratisbonne le 12 septembre 2006 par le Pape Benoît XVI. Ce dernier faisait référence à l’empereur byzantin Manuel II Paléologue qui lors d’une confrontation vers 1394 avec un Persan Musulman, avait déclaré : « Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau, et tu y trouveras seulement des choses mauvaises et inhumaines, comme son mandat de diffuser par l’épée la foi qu’il prêchait ».

Manuel II Paléologue était un visionnaire, puisque un demi-siècle plus tard, en 1453, Constantinople, la capitale de l’empire byzantin, est pillée, dévastée et prise par les Musulmans, mettant définitivement un terme à l’empire chrétien de Byzance.
Le discours du Pape Benoît XVI a été considéré comme une agression contre l’Islam et les Musulmans, et a donné lieu à une réaction du prédicateur salafiste Youssef Abou Anas. Extraits de sa conférence entièrement disponible en ligne sur le site de « la Voie Droite » :
« Un conseil et un appel au Pape à embrasser l’Islam. Et ceci est un exemple que nous donne ce savant, un exemple que l’on doit suivre. Et c’est malheureusement ce qui fait défaut à beaucoup de Musulmans vivant dans les pays non-musulmans. D’appeler les Chrétiens, d’appeler les Juifs à embrasser l’Islam, à se convertir à l’Islam. On constate que beaucoup de Musulmans, lorsqu’ils parlent avec des Chrétiens, lorsqu’ils parlent avec des Juifs, ils sont systématiquement sur la défensive, comme s’ils devaient justifier la véracité de l’Islam, comme s’ils devaient montrer que l’image qu’ont les Chrétiens et les Juifs de l’Islam est fausse et de leur donner cette vraie image.
Pourquoi ne pas être sur l’offensive ? Et quand tu vois un Chrétien, de lui dire :  » je vous conseille d’embrasser l’Islam. C’est la seule religion qu’Allah accepte et agréé. Si vous voulez le Paradis, il n’y a d’autre issue qu’à travers l’Islam. »
[...]
« Vous les Juifs, vous traitez Jésus de fils de prostituée. Vous les Chrétiens, vous ne croyez pas en Mohamed, alors que celui dont vous prétendez être une divinité, n’est autre qu’un être humain. »
[14:38]
« Les Juifs et les Chrétiens ont cru en la Thora et en l’Évangile, et n’ont pas mis en pratique les croyances et les jugements qui y étaient contenus. Ils ont traité de menteur et de mensonges le Prophète Mohamed qui est venu considéré vraies les prophéties et les livres qui l’ont précédés, dont la Thora et l’Évangile. Ainsi ils ont mécru en Mohamed, et en tout ce que cela implique, car le Prophète Mohamed est venu pour considérer vrais les Prophètes qui l’ont précédés.
Ils ont farouchement combattu le Prophète Mohamed, avec leurs prêtres, leurs rabbins, et leurs Papes. Et ces paroles qu’a proféré Benoît XVI n’est qu’une révélation de tout ceci. Ils ont combattu farouchement le Prophète Mohamed, ceci par orgueil, par jalousie, et par oppression de leur part. Ils ont fait cela après avoir falsifié leurs livres et après avoir changé et modifié les croyances qui s’y trouvaient. Ils ont remplacé l’Unicité et la Foi par le polythéisme et la mécréance. Ils ont aboli de nombreux jugements qui étaient présents dans ces livres Saints. Si ces prêtres, ces rabbins et ces papes ont fait cela vis à vis d’un livre, dont ils prétendent avoir la Foi, et bien il n’est pas difficile pour eux de mécroire au Prophète Mohamed et de ne pas croire au Coran, un livre saint, un livre béni, que le mal ne peut atteindre. »
[35:00]
« Convertissez-vous à l’Islam, Ô Pape (Benoît XVI), vous serez sauvé, et vous profiterez d’un Paradis immense et large comme les cieux et la Terre, si vous ne le faites pas, alors ayez la certitude d’un châtiment douloureux et éternel, un feu qu’Allah a préparé pour les mécréants. La chaleur est insoutenable, et la profondeur est lointaine. »
[...]
« Nous avons préparé pour les infidèles, des chaînes, des carcans et une fournaise ardente. »
[47:47]
« Vous avez certes là apporté une chose abominable, en parlant de ce que les Chrétiens ont proféré comme mensonges à l’égard de Issa, de Jésus, et d’Allah. »
[52:28]
extrait de la conférence « O Chrétiens, embrassez l’Islam ! » de Youssef Abou Anas, imam de la Mosquée de Ecquevilly (hard-copy)

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Devant ses Fidèles, Youssef Abou Anas profère plus d’une heure de diatribes antichrétiennes, annonçant que les Chrétiens et les Juifs ont falsifié les textes Sacrés, et que s’ils continuent de refuser d’obéir à leur véritable Prophète Mohamed, ils finiront brûlés en Enfer dans d’atroces souffrances, comme le Pape Benoît XVI s’il ne se résout pas à se convertir à l’Islam.
Les Juifs sont définis caricaturalement dans leur ensemble comme ayant traité « Jésus de fils de prostituée » et les Chrétiens des falsificateurs : un message de Paix, de Fraternité et de Tolérance entre communautés ?

Le site « La Voie Droite » regorge de prédications audio, de livres au format PDF, d’articles incitant les Musulmans à rejeter tout ce qui n’est pas islamique. La religion chrétienne et ses Fidèles sont constamment ciblés et calomniés. Par exemple, extraits du livre du Cheikh Muhammad Ali Ferkous « Le polythéisme des Chrétiens » :

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« À la lumière de ce qui a précédé, il apparaît donc clairement que la religion des Chrétiens a été développée sur le blasphème, la dérision d’Allah ainsi que l’attribution d’associés au Seigneur.
Ce ramassis de fausses affirmations et de convictions erronées, inspirées en leur
majeure partie des religions ayant précédé le christianisme, a fait perdre à cette religion son éclat et son aspect originel authentique qu’elle avait à l’époque du Messie `Îssa (Jésus) fils de Mariam (Marie ,et Prophète envoyé par Allah, le Seigneur des mondes.
La religion chrétienne a donc ajouté, à la faute de l’avilissement du Seigneur et du manque de respect à Son égard, celle du fait de Lui attribuer des associés. Ce polythéisme touche aussi bien ce qui a trait aux attributs propres à Sa Seigneurie -Rouboûbiya- que ceux relatifs à Son droit exclusif d’être adoré-Ouloûhiya. »

Extrait du livre « Le polythéisme des Chrétiens » – ouvrage disponible en ligne sur le site de « la Voie Droite » (hard-copy)

Cette forme de rejet systémique ne peut-elle être à l’origine du délabrement progressif des conditions de vie ? Les habitants de la petite commune d’Ecquevilly constatent depuis quelques années l’apparition d’une forme de violence insidueuse qui n’existait pas auparavant : dégradations, agressions, vandalisme.

ISLAMISATION DE LA BRETAGNE

La Bretagne s’islamise en douceur, on connaît déjà le prédicateur sulfureux Rachid Houdeyfa, précheur dans les Mosquées de Brest et de Quimper.

Rennes n’est pas en reste, la ville accueille plusieurs lieux de culte musulmans, dont le nouveau centre culturel islamique Avicenne implanté sur un terrain de 2 640 m², au carrefour de la rue du Recteur Paul-Henry et de l’avenue Charles Tillon, hébergé dans un grand bâtiment blanc de 634 m², et destiné à accueillir entre 450 et 500 personnes.
Il comprend deux grandes salles et une bibliothèque, ainsi q’une école coranique pouvant accueillir les enfants.

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Le centre culturel islamique Avicenne de Rennes, bastion de l’islam salafiste misogyne et intolérant, construit avec l’appui du député socialiste Marie-Anne Chapdelaine.

Ce centre cultuel est un bastion de l’Islam salafiste, Ibrahim Abou Talha, imam salafiste de « la Voie Droite » y vient précher « sa bonne parole ». À la Mosquée Masjid de Pantin dans laquelle il officie, il déclarait : « Celui qui change de religion, ôtez-lui la vie ».

Un appel au meurtre caractérisé.

Ibrahim Abou Talha est venu précher au centre culturel islamique Avicenne et à la Mosquée At-Taqwah de Rennes les 19 et 20 décembre 2015.

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« Ce fut facile pour certains dossiers, plus longs pour d’autres. Mais les missions du centre définies dans la convention signée entre la Ville et les responsables de l’association gestionnaire ont finalement été approuvées a l’unanimité »
[...]
« En ouvrant ce second Centre culturel islamique, dénommé Centre culturel Avicenne, nous entendons créer un espace culturel où il est possible de découvrir et faire vivre la civilisation arabo-musulmane, pour tous les Rennais, qu’ils soient musulmans ou non. »
Marie-Anne Chapdelaine, conseillère municipale déléguée à l’intégration et l’égalité des droits, et député socialiste d’Ille-et-Vilaine, s’est impliquée directement dans l’islamisation de la ville de Rennes (hard-copy), en permettant la venue de prédicateurs fondamentalistes programmés pour endoctriner une nouvelle génération de jeunes Musulmans à une idéologie intolérante et misogyne, condamnant le vivre-ensemble sur le long terme.

 Le centre culturel islamique Avicenne de Rennes est également infiltré par l’UOIF, la branche française de l’organisation politique des Frères Musulmans. En effet, le cheikh Mohamed Achaibi de l’institut Européen des Sciences Humaines (IESH) de Chateau-Chinon est venu y donner une conférence les 27 et 28 avril 2013.

L’IESH de Château-Chinon cache sous ce titre pompeux une immense madrassah, une école coranique enseignant le droit islamique, la jurisprudence du droit (fiqh), des fatwas, la finance Islamique, un système pénal et juridique concurrent et incompatible avec celui de la constitution républicaine.
L’institut
a pour principal référent en matière de législation islamique le cheikh antisémite égyptien des Frères Musulmans Youssef Al Qaradawi (hard-copy).
Rappelons que le prédicateur Youssef Al Qaradawi appelle publiquement, devant des millions de téléspectateurs Musulmans sur les chaînes de télévisions des pays arabes, à exterminer les Juifs.

Aucune mesure gouvernementale n’a jusqu’à présent été prise pour interdire les prédicateurs salafistes de « la Voie Droite », qui continuent de propager leur idéologie mortifère et destructrice dans les Mosquées avec l’aide des élus locaux de plusieurs villes de France.

6 septembre, 2014

Mohamed Bajrafil, imam de la Mosquée d’Ivry-sur-Seine, développe une propagande anti-occidentale et donne une « leçon d’Humanité à la France » : « Des Tariq Ramadan ? Il en faudrait 36 000 ! »

Classé dans : Politique,religion — islamineurope @ 0 h 03 min

Ivry-sur-Seine est une ville de près de 60 000 habitants de la banlieue sud de Paris dans le département du Val-de-Marne (94).
L’importante communauté musulmane installée dans la ville s’agrandit au fil des années et ne veut plus se contenter d’un gymnase servant de Mosquée temporaire, rue Jean-Jacques-Rousseau. Les associations islamiques réclament depuis plusieurs années, un lieu de culte décent.

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-                           Mosquée d’Ivry-sur-Seine, en attendant la construction d’un futur complexe islamique

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-                     prière de rue islamique pendant la fête de l’aïd à Ivry-sur-Seine, organisée par le Collectif Annour

Le 20 juin 2013, pour satisfaire ces revendications, la municipalité dirigée par le maire communiste Pierre Gosnat a renouvelé un protocole avec l’Association du Collectif Annour, prévoyant la réalisation d’un centre cultuel et culturel musulman sur la commune.
Le 11 juillet 2014, le maire et les élus sont invités par l’association Annour pour peaufiner le projet du futur grand complexe islamique, tout ceci au détriment et au mépris de la Loi de 1905 sur la séparation du Culte et de l’État, l’argent des contribuables ne devant financer aucun culte.

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Le maire communiste Pierre Gosnat et des élus de la ville invités dans la Mosquée temporaire par l’imam Mohamed Bajrafil le 11 juillet 2014, pour discuter du projet de construction de la future grande Mosquée d’Ivry-sur-Seine. Et la laïcité dans tout ça ?

L’imam de la Mosquée d’Ivry-sur-Seine est un comorien, Mohamed Bajrafil. Son blog officiel (hard-copy) sur Internet regroupe plusieurs dizaines d’enregistrements vidéos de ses conférences données dans la Mosquée, (un gymnase temporaire réaménagé), devant ses fidèles, que l’on peut consulter gratuitement en ligne, ainsi que sur son compte Youtube. (hard-copy).
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-                                                                        L’imam de la Mosquée d’Ivry-sur-Seine, Mohamed Bajrafil

Quelle doctrine est enseignée aux Musulmans d’Ivry-sur-Seine par cet imam, sous la bienveillance de la municipalité de Pierre Gosnat ?

Il est tout d’abord inquiétant de constater que Mohamed Bajrafil a participé au Rassemblement Annuel des Musulmans de France (RAMF) tenu au Bourget du 18 au 21 avril 2014, il a donné une conférence le 19 avril 2014 pendant ce meeting.
Le RAMF est organisé par l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF). L’organisation est proche idéologiquement des Frères Musulmans, mouvement islamiste international visant à la mise en place d’un Califat Mondial, l’instauration d’un pouvoir Politique Islamiste Totalitaire, la Charia.

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-                                                 266204MosqueIvryUOIFFrresMusulmans antisémitisme
En avril 2014, Mohamed Bajrafil a participé aux RAMF de l’UOIF au Bourget, un rassemblement d’islamistes militants qui soutiennent l’organisation politique des Frères Musulmans pro-Morsi, classée comme terroriste en décembre 2013 par les dirigeants égyptiens actuels.

Pour se faire une idée des influences idéologiques dispensées lors de ce rassemblement, on pouvait noter comme principaux intervenants en plus de Mohamed Bajrafil (hard-copy) :

- Tariq Ramadan (qui explique dans ses livres vouloir construire un état dirigé par un imam sous la charia)
– Hani Ramadan, frère de Tariq Ramadan, qui enseigne que l’Occident est décadent, contaminé par le « Dajjal », un borgne de l’oeil droit, que seule la charia, la loi islamique peut encore sauver. Il a tenu des propos à caractère antisémite, n’hésitant pas à comparer les Juifs à des « serpents, une race de vipères » dans une conférence donnée à Bruxelles devant des centaines de Musulmans.
– Tareq Oubrou, qui déclarait dans les années 1990 vouloir construire un Califat pour tous les musulmans.
– Nabil Ennasri qui appelle, lors des élections, les Musulmans « à faire tomber Manuel Valls », l’ami « Éternel d’Israël »
- Amar Lasfar, président de l’UOIF, qui glorifie la conquête du monde arabe par l’organisation politique des Frères Musulmans.
-
Ahmed Jaballah, ex-président de l’UOIF,  a déclaré que : « L’UOIF est une fusée à deux étages. Le premier étage est démocratique, le second mettra en orbite une société islamique. »
- le prédicateur antisioniste Abdallah Benmansour, membre fondateur de l’UOIF, explique à la Mosquée d’Aulnay-sous-Bois que la Charia est la seule Loi valable pour l’Humanité, et que les français sont en retard de quinze siècles sur l’Islam.
- Hassan Safoui, prédicateur militant dans les Mosquées contre la Loi interdisant le port du voile islamique à l’école.
- Moncef Zenati, un prédicateur antisioniste virulent de l’UOIF.

Image de prévisualisation YouTube
Importation du conflit israélo-palestinien pendant le RAMF en avril 2014 au Bourget : des milliers de militants crient : « Nous sommes tous des palestiniens ! »

Mohamed Bajrafil est-il pour autant un adepte de l’idéologie des Frères Musulmans ? On constate que l’imam n’hésite pas à inviter des conférenciers de l’Islam politique fondamentaliste dans sa Mosquée à Ivry-sur-Seine.

-                                                                         644594MosqueIvryBenMansour2 antisionisme

-                                 395240MosqueIvryBenMansour charia
Abdallah Benmansour, un des membres fondateurs de l’UOIF qui voit dans les Musulmans l’avenir de l’Humanité sous la Charia, et déjà présenté ci-dessus, était invité le 5 juillet 2014 pour donner une conférence à la Mosquée d’Ivry-sur-Seine (hard-copy).

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le prédicateur Mohamed Ahsaini, pour qui une femme non voilée est une hérésie, a donné une conférence en juillet 2014 à la Mosquée d’Ivry-sur-Seine

Le prédicateur Mohamed Ahsaini est également un invité régulier à la Mosquée d’Ivry-sur-Seine (hard-copy). C’est un fondamentaliste qui considère que le voile islamique est une obligation pour les femmes, d’après lui, dans un sermon donné à la Grande Mosquée de Savigny-le-Temple, «une fille de sept ans qui commence à s’intéresser à ses cheveux, ça amène à l’échec scolaire, et à la perturbation psychologique.»

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Nabil Ennasri, déjà présenté plus haut dans l’article, un militant politique antisioniste et antioccidental, est également dans les petits papiers de Mohamed Bajrafil. Il fut invité à la Mosquée d’Ivry-sur-Seine en juillet 2014 (hard-copy)

 

On va constater que la vision de l’Islam dispensée par Mohamed Bajrafil suit le fil conducteur de ces prédicateurs. Elle est essentiellement antioccidentale et anti-américaine Court extrait de ses conférences données à la Mosquée d’Ivry-sur-Seine, consultables gratuitement en ligne.

« Le dhimmi, c’est le non-musulman, le chrétien ou le juif qui vit dans une population à majorité musulmane. Celui-ci bénéficie d’un statut particulier qu’on appelle le dhimmisme. On fait un pacte de non-agression dans ce qu’on appelle aujourd’hui la concitoyenneté.
Parmi les français, il y en a qui sont musulmans, et d’autres qui ne le sont pas. Si la composante de la population française était à majorité musulmane, et c’est ce que ne comprennent pas les gens, il aurait fallu que nous nous occupions autant de nous même que de ceux qui ne sont pas musulmans. »

[0:40]
Conférence de Mohamed Bajrafil, L’État musulman (hard-copy)

« La première constitution de l’Histoire de l’Humanité, ce ne sont ni les romains, ni les grecs, ni les persans qui l’ont établie, c’est le Prophète Mohamed qui l’a écrit, qui l’a demandé. »
[16:49]
Conférence de Mohamed Bajrafil, « jihad, jizya et patrie : une résistance intellectuelle »

Mohamed Bajrafil développe une vision idéologique totalitaire, et nous montre que l’Islam n’est pas simplement une religion dans le sens spirituel du terme, qui ne concerneraient que la communauté musulmane. Les populations non-musulmanes sont englobées dans le système islamique en tant que sous-citoyen (le dhimmi) soumis par une loi islamique, qui serait d’après l’imam, « la première constitution jamais écrite dans l’Histoire de l’Humanité » (sic).
Plus grave, Bajrafil nous explique que si un jour la population française devient majoritairement musulmane….les décisions devront se faire par des dirigeants musulmans, ce seraient eux qui deviendraient responsables en « s’occupant » des non-musulmans. Le retour du statut de dhimmi !
Pour comprendre ce qu’est ce fameux « pacte de non-agression », évoqué par Mohamed Bajrafil, voyons en résumé le traité établi par le Calife Omar au VIII siècle pour « protéger » les non-musulmans, qui a servi de base de juridiction islamique jusqu’au XIXème siècle pour régir la vie des dhimmis dans le monde musulman :

  • Nous ne construirons plus dans nos villes et dans leurs environs, ni couvents, ni églises, ni cellules de moines, ni ermitages. Nous ne réparerons point, ni de jour ni de nuit, ceux de ces édifices qui tomberaient en ruine, ou qui seraient situés dans les quartiers musulmans.
  • Nous tiendrons nos portes grandes ouvertes aux passants et aux voyageurs. Nous donnerons l’hospitalité à tous les Musulmans qui passeront chez nous et les hébergerons durant trois jours.
  • Nous ne cacherons rien aux Musulmans qui soit de nature à leur nuire.
  • Nous n’enseignerons pas le Coran à nos enfants.
  • Nous ne manifesterons pas publiquement notre culte et ne le prêcherons pas. Nous n’empêcherons aucun de nos parents d’embrasser l’Islam, si telle est sa volonté.
  • Nous serons pleins de respect envers les Musulmans. Nous nous lèverons de nos sièges lorsqu’ils voudront s’asseoir.
  • Nous ne chercherons point à leur ressembler, sous le rapport des vêtements, par la calotte, le turban ou les chaussures, ou par la manière de peigner nos cheveux.
  • Nous ne monterons point sur des selles.
  • Nous ne ceindrons pas l’épée. Nous ne détiendrons aucune espèce d’arme et n’en porterons point sur nous.
  • Nous ne vendrons point de boissons fermentées.
  • Nous nous tondrons le devant de la tête.
  • Nous nous habillerons toujours de la même manière, en quelque endroit que nous soyons; nous nous serrerons la taille avec une ceinture spéciale.
  • Nous ne ferons point paraître nos croix et nos livres sur les chemins fréquentés par les Musulmans et dans leurs marchés. Nous ne sonnerons la cloche dans nos églises que très doucement. Nous n’y élèverons pas la voix en présence des Musulmans. Nous ne ferons pas les processions publiques du dimanche des Rameaux et de Pâques. Nous n’élèverons pas la voix en accompagnant nos morts. Nous ne prierons pas à voix haute sur les chemins fréquentés par les Musulmans et dans leurs marchés. Nous n’enterrerons point nos morts dans le voisinage des Musulmans.
  • Nous n’aurons point de vue sur les maisons des Musulmans.
  • ………

Ces contraintes sont basées sur la sourate 9:29 du Coran :
« Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et Son messager ont interdit et qui ne professent pas la religion de la vérité, parmi ceux qui ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation par leurs propres mains, après s’être humilies. »
Est-ce que les règles énoncées dans ce pacte de « non-agression » vous semblent respectueuses des droits des non-musulmans (dhimmi), comme le suggère Mohamed Bajrafil ?

Cette « constitution » élaborée par le Prophète Mohamed, qui met sous protectorat musulman les minorités religieuses, gère également les comportements en société des individus, des familles, au détriment de leur vie privée. Tout doit être sous contrôle.
Extrait d’une des conférences dans laquelle Mohamed Bajrafil donne une « leçon d’Humanité à la France » sur les punitions à infliger en cas d’adultère.

« Il faut que cela soit au nom de l’État. Exactement comme aux États-Unis aujourd’hui, il y a des états qui appliquent la peine de mort. Mais ce n’est pas l’individu qui a le droit de se faire justice. Si vous expliquiez tout ça aux gens, même l’histoire du moratoire, on n’en parlerait même pas.
Du temps du Prophète, quatre personnes ont vu une personne faire l’acte adultérin. Il a rappelé les quatre. Il en a appelé un, deux, trois, qui ont dit qu’ils ont vu, le quatrième a dit qu’il n’était pas sûr. Il les a pris les quatre : BOUM, BOUM, BOUM, BOUM, ils se sont fait flagellés, pourquoi ? Parce que vous n’êtes pas sûr, et que vous avez porté atteinte à l’honneur d’un homme et d’une femme, donc c’est vous qui méritez d’être punis, pas lui. »  

[13:02]
Mohamed Bajrafil – « Leçon d’Humanité à la France » (hard-copy) et sur Youtube

On pourrait croire que Mohamed Bajrafil est un Musulman progressiste, mais à aucun moment par exemple, il ne remet en cause les punitions pour acte d’adultère préché par le Prophète Mohamed dans la Charia islamique. Si quatre témoins se présentent et prouvent l’acte d’adultère, le couple accusé sera flagellé en public, sinon, ce seront les calomniateurs qui seront flagellés s’ils ne peuvent apporter les preuves de l’acte.
Est-ce que cet enseignement de la Charia est adapté à nos sociétés occidentales ?

-                                              521550MosqueIvryMohamedBajrafil4 Frères Musulmans

« Les dégats qu’Israël a fait en un mois, ne représentent même pas 1% des dégats que commettent les cinémas américains dans la tête de nos enfants. »
[0:00]
Conférence de Mohamed Bajrafil à la Mosquée d’Ivry-sur-Seine (hard-copy)

Mohamed Bajrafil est par ailleurs un militant politique antioccidental et anti-américain.
Pour faire la promotion de l’Islam, Bajrafil critique le monde occidental, diabolise en permanence l’État français, l’occident et le gouvernement américain. L’Occident est sans cesse décrédibilisé, mis en opposition avec les soient disantes valeurs saines de l’Islam, la religion d’Amour, de Paix et de Tolérance.

Exemple, parmi une de ses nombreuses conférences traitant le sujet, « Leçon d’Humanité à la France », quelques extraits en gras italique ci-dessous :
« On nous parle de choc des civilisations, mais qui a cherché qui ? Nous on s’est opposé à qui ? Si vous comptez la première et la deuxième guerre mondiale, en nombre de victimes, je suis certain que depuis que l’Humanité existe, il n’y a pas eu autant de morts, en deux guerres. Et ça a eu lieu où ça ? L’Islam a appelé à faire quoi dans cette histoire ? L’Islam était où ? Sachez le dire aux gens. Aujourd’hui l’Islam est montré du doigt partout. Même dans la campagne présidentielle, ça pose problème. Mais l’Islam n’a jamais appelé à tuer personne ! Bande d’idiots, lisez l’Histoire ! Si Hitler était Musulman, je vous aurai donné raison !
Même le président sortant Sarkozy l’a dit : « Hitler n’était pas Musulman », sauf que je ne sais pas ce qui s’est passé par la suite pour qu’il réintroduise l’Islam dans la cabane présidentielle, alors qu’il a avoué qu’Hitler n’était pas Musulman, il n’était pas Arabe, il était d’ici, aryen, comme nous ! Enfin, on se comprend. « 
[...]
« Quand l’Islam était en Espagne, est-ce que les vieilles églises ont été détruites ? Elles sont là ! Si l’Islam était une force d’occupation, aucune de ses Églises ne serait debout. Quand l’Islam est parti, toutes les Mosquées ont été transformées. Qui a des leçons d’Humanité à donner à l’autre ? »
[02:13]
« Nous musulmans, nous n’avons à recevoir de leçons de quelque religion que se soit par rapport à ces choses là. Les croisades, qui est parti chercher qui ? C’est l’Islam qui est venu, qui a massacré ? Absolument pas ! »
[03:17]
« Le Frère Tariq Ramadan, il est devenu porte-drapeau, mais il faudrait qu’il y en ait 36 000, pour faire savoir ce qu’est l’Islam, parce qu’il ne peut pas tout faire tout seul ! »
[14:55]
Conférence de Mohamed Bajrafil à la Mosquée d’Ivry-sur-Seine – « Leçon d’Humanité à la France »

L’imam d’Ivry ne fait que taper sur l’Occident, mais jamais sur les atrocités perpétrées par les Musulmans au nom de l’Islam au cours de l’Histoire.
Il évoque les Croisades, Hitler, mais jamais les jihad islamiques.
Mohamed Bajrafil manipule les Musulmans d’Ivry-sur-Seine en passant sous silence les dizaines de millions de morts perpétrés au cours des siècles suite aux persécutions et jihad islamiques pour imposer la Charia dans de vastes parties du monde.
Si l’Islam est si pacifique et tolérant envers les minorités religieuses comme veut nous le faire croire Bajrafil, alors pourquoi la Grande Mosquée de Cordoue a-t-elle été construite en détruisant la Basilique et le monastère de Saint-Vincent, et pourquoi toutes les autres Églises de la cité furent détruites ? Où est la tolérance en Islam, censée préserver les lieux de culte chrétiens comme l’affirme Bajrafil ?

L’Empire chrétien byzantin a été totalement démantelé par les ottomans lors des conquêtes islamiques, faisant des centaines de milliers de morts, et les milliers d’Églises ont toutes été transformées en Mosquées (à quelques exceptions près), dont la célèbre Basilique Sainte-Sophie de Constantinople (Istanbul), transformée en Mosquée au XVème siècle, puis devenue musée depuis 1934 sous Attatürk.
L’anéantissant d’un patrimoine chrétien d’une valeur inestimable, la population turque vivant aujourd’hui sur les vestiges de l’Empire byzantin, est à 99% musulmane. Tout cela est passé sous silence par Mohamed Bajrafil.

Le but étant bien évidemment de magnifier l’Islam et de montrer un Occident décadent aux valeurs malsaines dont les dirigeants ne cessent de persécuter les Musulmans. Mohamed Bajrafil va même jusqu’à encourager les Fidèles d’Ivry-sur-Seine à suivre le prédicateur Tariq Ramadan, proche de la mouvance des Frères Musulmans, qui appelle officiellement au boycott d’Israël et à la construction d’un état islamique sous la charia.

Toujours dans la même optique, en opposant l’Islam glorieux et l’Occident oppresseur, Mohamed Bajrafil nous décrit ce qu’est le féminisme islamique, et nous explique comment la femme est glorifiée dans l’Islam, et maltraitée en Occident. Un court extrait de sa conférence « Le féminisme islamique » en gras italique ci-dessous :
« L’Islam est le féminisme par excellence, au sens noble du terme. Quand il(le Prophète Mohamed) est venu et qu’il a trouvé qu’on enterrait vivante la femme, il a dit : « Les Croyants et les Croyantes sont les surveillants les uns des autres. » ça, c’est le féminisme. Et ce n’est pas les avis de Caroline Fourest ou je ne sais qui à gauche ou à droite. Le féminisme, c’était une révolution. Mais aujourd’hui, on tape sur quelqu’un de faible, car tout ce qui touche l’Islam vend, surtout quand on dénigre l’Islam.
Est-ce que ces imbéciles-là lisent l’Histoire de l’Islam, l’Histoire des Arabes ? Jusqu’au début du siècle dernier en France, la femme donnait une dot à son mari. Dans la civilisation occidentale pendant très longtemps, la femme était la propriété de son mari. Ils nous prennent pour des imbéciles, où ils croient qu’on ne lit pas l’Histoire ?
Et il y quatorze siècles, un homme, avec une religion venant d’Allah est venu dire : « non, elle a droit à l’héritage. »
[0:00]
« Revenons au comportement du Prophète. Les savants de l’Islam disent que le quart du droit musulman vient d’Aïsha (une des femmes du Prophète). Donnez-moi le nom d’une femme au XXIème siècle en France, je vous mets au défi de me trouver une femme qui a autant inspiré une juridiction que Aïsha en Islam. Allez, amenez-la moi, je vous attends ! Le quart du droit musulman vient de Aïsha, le quart de l’Islam vient d’une femme. Donnez-moi le nom d’une femme dans le monde qui a autant inspiré une juridiction que Aïsha en Islam, Caroline Fourest et compagnie, venez ! Allez trouvez-la moi ! [...] Alors qu’en France, qu’une femme soit premier ministre, c’est une galère. [...] Et on vient nous dire que l’Islam a volé les droits à la femme ?« 
[2:59]
Conférence de Mohamed Bajrafil à la Mosquée d’Ivry-sur-Seine – « le féminisme islamique », et sur Youtube (hard-copy)

Pour les gens qui connaissent l’Islam, les propos de Bajrafil sont presque risibles. Le Prophète Mohamed, guide de tous les Musulmans, serait l’inventeur du féminisme moderne, le Libérateur de la femme !
Pour réhausser le statut de la femme en Islam, Mohamed Bajrafil manipule les musulmans et leur fait avaler des couleuvres.
Aïsha, une des femmes du Prophète, (épousée à 6 ans et consommée à 9 ans d’après les hadiths authentiques de Boukhari, pédophilie vous avez dit ?) a inspiré la juridiction islamique, ce qui démontrerait l’avancée du monde islamique en matière de droits des femmes, et qui n’aurait d’après Bajrafil aucun équivalent dans la civilisation occidentale, les femmes étant considérées comme des arrierées en occident, des propriétés de leur mari.

Mohamed Bajrafil n’a jamais lu de biographie du Prophète ? Aurait-il oublié les hadiths authentiques de Boukhari, Muslim, Abou Da’woud ?
Combien de femmes avait le Prophète ? On lui connaît au moins neuf femmes en même temps. Combien d’esclaves sexuelles possédait-il dans son harem, gagnées comme prises de guerre ?
Mohamed Bajrafil n’at-il pas consulté, SUR LE PROPRE SITE OFFICIEL DE LA MOSQUÉE D’IVRY-SUR-SEINE, les livres de la Sunnah du Prophète Mohamed (hard-copy) ?
N’a-t-il pas lu « les Jardins des vertueux », un livre référence écrit par des auteurs « reconnus pour leurs sciences et leurs bonnes croyances », disponible gratuitement et intégralement en ligne sur le site de la Mosquée d’Ivry-sur-Seine pour parfaire la connaissance de l’Islam ?

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« Les jardins des vertueux », livre référence pour les Musulmans après le Coran, est un véritable manifeste antichrétien, antisémite et misogyne, appelant à la gloire au combat contre les Infidèles (jihad islamique)

On peut lui rafraichir la mémoire et lui rappeler quelques passages de ce livre concernant « la juridiction féminine » :

281. Selon Abou Hourayra, le Messager de Dieu a dit : « Lorsque le mari invite sa femme à partager sa couche, qu’elle s’y refuse et qu’il passe la nuit mécontent d’elle, les anges ne cessent de la maudire jusqu’au matin ». [Bukhari et Muslim]
p84

282. Toujours selon Abou Hourayra, le Messager de Dieu a dit : « Il n’est pas permis à l’épouse de jeûner en présence de son mari sans son consentement, ni de faire entrer dans sa demeure qui que ce soit sans son autorisation. » [Bukhari et Muslim]
p464

284. Selon Abu Talq Ibn Ali, le Messager de Dieu a dit : « Quand l’homme appelle son épouse pour satisfaire son désir, elle doit y répondre même si elle est en train de cuire son pain ». (Tirmidhi et Nasâ-i)
p84

285. Selon Abou Hourayra, le Prophète a dit : « Si je devais ordonner à quelqu’un de se prosterner devant son semblable, j’ordonnerais sûrement à la femme de se prosterner devant son mari ». (Tirmidhi)
p84

989.Selon Abou Hourayra (das), le Messager de Dieu a dit: «II est interdit à toute femme qui croit en Dieu et au jour dernier de faire un voyage d’un jour et d’une nuit sauf si elle est accompagnée d’un parent n’ayant pas le droit de l’épouser (père, frère, fils etc…)». (Unanimement reconnu authentique)
p272

990. Ibn « Abbàs (das) rapporte qu’il a entendu le Prophète dire: «Surtout qu’un homme ne reste pas en tête à tête avec une femme sauf si elle est accompagnée d’un parent n’ayant pas le droit de l’épouser. De même que la femme n’a pas le droit de voyager sans être accompagnée de ce parent». Quelqu’un dit: «O Messager de Dieu ! Ma femme est sortie en pèlerinage et je viens d’être enrôlé pour telle campagne militaire». Il lui dit: «Va plutôt faire le pèlerinage avec ta femme». (Unanimement reconnu authentique)
p272

« Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu’Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu’ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l’absence de leurs époux, avec la protection d’Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand ! »
Le Coran – les femmes 4:34

« Voici ce qu’Allah vous enjoint au sujet de vos enfants : au fils, une part équivalente à celle de deux filles. »
Le Coran – les femmes 4:34

Où est la défense de la femme par le « beau modèle », le Prophète de l’Islam ?
Pensez-vous que cet ouvrage, disponible en ligne sur le site de la Mosquée d’Ivry-sur-Seine afin d’endoctriner les Musulmans, peut servir de modèle au « féminisme islamique » ? Comment pensez-vous que se comporte un pieux Musulman envers sa(ses) femme(s), après avoir ingurgité ce livre ? Quel est le statut des femmes musulmanes dans les 57 pays officiellement musulmans (membres de l’OCI), ont-elles la liberté d’épouser des non-musulmans ? D’hériter l’équivalent de ce qu’hérite un homme ?

Il faudrait que Mohamed Bajrafil nous montre également dans quel califat islamique les femmes ont eu autant de pouvoir que les reines de France, comme Aliénor d’Aquitaine, Blanche de Castille, Marie de Médicis, Catherine de Médicis qui ont gouverné des États, ou Jeanne d’Arc qui a commandé l’armée de France contre les anglais à la fin du Moyen-âge.

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Pour satisfaire la communauté musulmane et récupérer des voix électorales, le maire communiste d’Ivry-sur-Seine Pierre Gosnat est prêt à céder aux revendications des islamistes fondamentalistes diffusant les préceptes de la Charia (juridiction incompatible avec une démocratie) et la haine de l’Occident, détruisant sur le long terme, le tissu social et structurel de la ville.
Le maire va jusqu’à soutenir le terroriste palestinien Marwan Barghouti en 2009, un des leaders des Brigades des martyrs d’Al-Aqsa, organisation ayant commis des attentats contre des civils israéliens. Pierre Gosnat a nommé le terroriste « citoyen d’Honneur » de la ville, et demande sa libération (il est actuellement détenu en Israël), comme le réclament les associations islamistes de banlieues.

3 novembre, 2010

Le mythe de la transmission arabe du savoir antique

Classé dans : Politique — islamineurope @ 22 h 49 min

L’Occident a-t-il quelconque enrichissement culturel a bénéficier de la présence massive d’arabo musulmans sur son sol ? A écouter ce qu’on raconte aujourd’hui, nous serions débiteurs d’un legs de culture islamo-arabe,  qui nous aurait fait découvrir la pensée Antique et apporté une impulsion philosophique nouvelle, inoculé lors de l’occupation islamique en Espagne, le fameux âge dit d’Or d’Al-Andalus. Mieux, certains prétendent que la Renaissance n’aurait pu avoir lieu sans les intellectuels arabes, ou encore que nous aurions oublié le grec ancien sans eux. En ces temps de véritables opérations psychologiques visant à légitimer une islamisation croissante de la société française, réaliser une mise au point objective semble indispensable.

    Si la civilisation arabo-musulmane a été, entre le neuvième et quatorzième siècle, en pointe des savoirs de l’humanité, aussi bien sur les plans scientifiques que philosophiques, ce fut en tant que carrefour civilisationnel étendant  son emprise sur des peuples éclairés, ayant pour principal mérite de ramasser et de préserver les précieux enseignements des autochtones conquis. Au niveau philosophique,  la « philosophie orientale » est le fait d’iraniens et non d’arabes ( à l’exception notable d’Al-Kindi) et la philosophie grecque fut transmise aux arabes par les syriaques chrétiens. Avicenne, Al-FarabiAl-Arabi, Sohravardi, grandes figures de la philosophie musulmane dite fasfala, ne furent effectivement pas arabes mais perses et Averroès, un autochtone espagnol. Au niveau scientifique, les découvertes furent par contre généreuses chez les scientifiques arabes. Mais si elles furent le fait d’hommes musulmans, on ne voit pas en quoi l’islam leur permit d’ avancer plus facilement dans la recherche scientifique. Le travail d’un chercheur est indépendant de son affiliation  religieuse, et vanter la qualité intellectuelle des mathématiciens al-Kharezmi ou Ben Moussa, des génies de l’optique Alhazen et Ibn Sahl , des géniaux médecins Avicenne et Al-Razi, ne saurait par corrélation apporter du crédit à l’islam.

                            

 L’Orient  avant l’apparition de l’islam 

   Formidable carrefour d’échanges culturels l’Orient fut donc un espace où prospérait les héritages Antiques. Tatien un des tout premiers philosophes chrétiens d’Orient, disciple de l’apologiste Justin à Rome, retourna en Assyrie après avoir dirigé une école de philosophie dans la ville éternelle. Hellénisé, il tenait cependant à marquer  le caractère particulier du savoir oriental, qui brillait déjà avant les apports grecs comme aimait le souligner Tatien , son Discours aux Grecs rédigé vers 169 est à ce titre explicite :

« Laquelle de vos institutions ne doit-elle pas à des Barbares son origine ? […] Aux babyloniens, nous devons l’astronomie ; aux Perses, la magie ; aux Egyptiens, la géométrie, aux Phéniciens, l’écriture alphabétique. Cessez, alors, d’appeler à tort ces imitations des inventions qui vous sont propres. Orphée encore, vous enseigna la poésie et le chant ; de lui vous avez aussi appris les mystères. Les Tuscans vous enseignèrent l’art plastique; grâce aux annales des Egyptiens, vous avez appris à écrire l’histoire; de Marsyas et d’Olympus, vous avez acquis l’art de jouer de la flûte »

   Cette attaque, sans doute excessive, permet de se remémorer les richesses civilisationelles sur lesquelles s’abattra la conquête arabe. Conquête arabo musulmane qui, on va le voir, récupèrera nombre des savoirs de leurs nouveaux sujets, qui de dhimmitude en générations, se convertiront  au mahométisme.

                                         

Quand les Califes abbassides regardaient  l’Europe avec des jumelles syriaques

    Georges (†724) évêque du diocèse d’Akoula (aujourd’hui situé près de Koufa, en Irak), fut surnommé « l’évêque des arabes ». Outre le fait d’être un grand théologien, ce syriaque parlant couramment le grec transmit la pensée d’Aristote à ses ouailles, composées de tribus nomades arabes ou chrétiennes. Il composa une version de l’Organon et réalisa de nombreux commentaires. La pensée grecque fut transmise aux arabes par des syriaques, à l’instar de l’évêque Jacques (633-708) de la brillante école d’Edesse, d’ Isho’Bokht, évêque de Rev-Ardashir et de Isho’Dnah, évêque de Basra, tous deux ayant vécu  au VIIIème siècle.

    Thimotée I er (727_820) , « l’ami des Califes », eut aussi un destin singulier. Il étudia à l’école de Bachosh, où il apprit non seulement la liturgie, les préceptes des Pères de l’Eglise, mais aussi l’arabe, le grec et la philosophie d’Aristote. L’Irak chrétien fut à ce moment sous la coupe du gouverneur arabe de Mossoul qui entretint de bonnes relations avec Timothée alors consacré évêque, à tel point que son diocèse fut exempt de l’impôt spécial des dhimmis. A la mort de Hénanisho II (778), le catholicos siégeant à Séleucie-Ctésiphon, Thimotée I er  lui succéda, il devint alors un personnage de haut rang, et s’attira le respect du calife al-Mahdi (775-785). Le calife lui commanda des traductions d’Aristote en arabe, et Thimotée s’exécuta en traduisant les Topiques d’Aristote. A cet époque, le Calife s’entourait de médecins chrétiens, à l’instar du syriaque Abu Quraysh’ Isa et du nestorien Gabriel Bokhticho. Ce dernier rédigea un abrégé arabe des œuvres de Discoride, Galien, Paul d’Egine. Après un règne éphémère (785-786), le nouveau calife (fils du précédent) Al-Hadi laissa la place à son frère, le célèbre Harun al-Rashid (786-809) qui édifia une grande bibliothèque  appelée Khizanat al-Hikma qui eut pour dessein de récolter les savoirs hellénistiques. Le traducteur en chef fut Masawayh (786-857), grand professeur de médecine également chrétien. Il dirigea une équipe de traducteur et composa plus de quarante écrits en syriaques et en arabe sur la médecine. Praticien réputé, il soigna quatre califes. Ibn Abi Usaybi’ décrivit ainsi le médecin préféré du Calife al-Mutawakkil (847-861) :

 « Yuhanna Ibn Masawayh était un syriaque, de confession chrétienne. Al-Rashid lui confia le soin de traduire les livres anciens saisis par les musulmans à Ankara et à Amorium et dans la plupart des pays des rum. Il le nomma chef des traducteurs. Yuhanna servit harun, Amin et Ma’mun et il resta au service (des califes) jusqu’au règne d’Al Mutawakkil. Les rois Banu Hashim ( les Abbassides) ne prenaient point de nourriture hors de sa présence. »[1]

 

    Al-Mansur, second Calife abbasside (754- 775), eut un réel intérêt pour la philosophie européenne. Il envoya une délégation à Constantinople demander à l’empereur de la matière à réflexion : des livres. Le fameux historien et philosophe Ibn Khaldûn (1332-1406) raconte dans son Muqaddima :

    « Dès que les Arabes adoptèrent une culture sédentaire, ils voulurent étudier les sciences philosophiques dont ils avaient entendus parlé par les évêques et les prêtres de leurs sujets chrétiens. C’est pourquoi Al-Mansur fit demander à l’empereur de Byzance de lui envoyer des versions de livres de mathématiques. L’empereur lui fit porter le traiter d’Euclide et quelques ouvrages de physique. Les musulmans lurent et étudièrent tout cela, ce qui leur donna le goût d’en savoir davantage.» [2]

 

    Doctorant en philosophie et en civilisation, enseignant en France, le Syriaque Irakien Ephrem Isa Youssif est l’un des meilleurs spécialiste du rôle que ces chrétiens d’Orient ont joué dans l’illumination des conquérants arabes aux savoirs européens. Dans son ouvrage  la floraison des philosophes syriaques  il rappelle ce rôle déterminant joué par ses ancêtres :

   « Avant la fin du VIIIème et IXème siècle, l’on comptait à Bagdad de nombreux savants et une cinquantaine de traducteurs syriaques. Ceux-ci continuaient le travail commencé par Proba et Sergius de Rash’aina, réalisaient des épitomés, des commentaires créaient une lexicologie . Le maronite Théophile d’Edesse (+ 785) devient l’astronome distingué du calife al_Madhi. Il traduisit en syriaque l’Iliade et l’Odyssée d’Homère et réalisa une version syriaque des réfutations sophistiques d’Aristote. Sallam al-Abrash traduisit la physique d’Aristote.[…]Ibn Shadé, d’al-Karth traduisit un traité d’Hippocrate et trois traités de Galien. Ayyub al Abras, d’Edesse, traduisit du grec en syriaque 35 traités de Galien. Ayyub Ibn al-Qasim, d’al-Raqqa, fut le traducteur de l’isagoge de Porphyre. Tabit Ibn Qam’traduisit un traité de Galien. Shamlé, traduisit aussi un traité de Galien. Yuhanna Ibn Yusuf fut le traducteur d’un traité de Platon. Ibrahim Ibn al-Salt traduisit deux traités de Galien et la première partie du commentaire de Thémistius sur la physique d’Aristote. Des bibliographes et historiens arabes laissèrent des listes de ces traducteurs qui avaient permis la transmission du legs grec au monde arabe. Le premier, Ibn Juljul (943-994), un médecin andalou, mentionna ces savants syriaques dans son Tabaqatal-attiba’wa al-hukama. » [3]

Honayn Ibn Ishaq, le passeur d’Europe 

    Honayn Ibn Ishaq (808-873) connu en Europe sous le nom de Johannicius, est une des principales figures intellectuelle du Califat abbasside. Honayn  fut originaire de la ville Al-Hira ville syriaque de Séleucie-Ctésiphon où siégeait l’évêché local, dans l’Irak actuel. Il étudia le grec à Alexandrie, ville largement chrétienne à l’époque, bien que conquise en 640 par les arabes qui massacrèrent les habitants de Behnesa près de Rayum,de Fayoum, Aboit et Nikin. En 722 une recrudescence de destruction de couvents et d’églises tourmenta les égyptiens, et, à l’époque du brave Honayn  (832) se tint un massacre de Coptes en Basse Egypte suite à leur révolte contre l’impôt discriminatoire dû en tant que dhimmi.

    Honayn poursuivit ses études à Bagdad, en médecine cette fois, ce qui lui permit de traduire l’anatomie de Galien. Promu médecin à la cour du Calife Al-Mutawakkil qui le comblait de cadeaux,  il fut très apprécié par l’homme étant pourtant l’acteur de l’édit ordonnant aux chrétiens de porter des signes  distinctifs. Aimé en tant que médecin, les travaux philosophiques d’Honayn durent cependant s’effectuer discrètement : Al-Mutawakkil interdit l’école rationaliste des musulmans mutazilites, et abolit les discussions philosophiques, qui selon lui, menaçaient l’islam orthodoxe.

    Honayn continua donc son travail et composa un Traité sur la logique, un Recueil d’histoires et de sentences attribués aux anciens philosophes grecs. Sous le Calife al-Ma’mun, reconnu comme le meilleur traducteur de l’époque, il reçut une commande de sa part afin de traduire de nombreuses œuvres grecques. Ainsi, 90 oeuvres de Galien furent traduites en syriaque d’abord, puis en arabe. De Platon, il traduisit les Lois le Timé  et la République ainsi que de nombreux ouvrages d’Aristote. Plus qu’un traducteur, Honayn a appris la technique philosophique aux arabes, pour le  professeur Isa Yousif « Honayn s’efforça de forger un langage nouveau, de mettre en place un vocabulaire technique, de créer une terminologie scientifique arabe. Il forma des néologismes, adapta des mots étrangers, travailla la syntaxe. Il s’attela à la réalisation d’un lexique spécialisé syriaco-arabe, intitulé explication des mots grecs en syriaque. Celui-ci était destiné à exprimer les concepts de la logique et de la philosophie grecques. Grâce à ce travail gigantesque, les arabes purent utiliser le savoir grec qui se répandit dans le monde arabo-musulman »[4]

 

    Il est éclairant de voir que ce furent exclusivement des  chrétiens qui transmirent et expliquèrent la philosophie grecque aux arabes, réalité historique à rebours des mythes racontant l’inverse, forgés à des fins politiques.

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La découverte de la philosophie Antique en Europe 

    Illustration parfaite d’un sentiment de supériorité fondé sur l’ignorance, lors du 10 ème sommet de l’Organisation de la Conférence Islamique (2003) en Malaisie, le premier ministre malaisien Mahatir Muhamad déclara lors de son discours de bienvenue :

 « Quand les européens du Moyen-Âge étaient encore arriérés et superstitieux, les éclairés musulmans avaient déjà construit une brillante civilisation, respectée et puissante […] Les européens doivent s’agenouiller devant la grandeur des sages musulmans » 

    Le Moyen Âge, parlons en. Dès le VIII ème siècle, lors de la renaissance carolingienne, les écoles épiscopales formaient les élites des royaumes européens. L’enseignement était loin d’une arriération, il se composait des Arts Libéraux, composés du Trivium (grammaire, rhétorique, dialectique), du Quadrivium (arithmétique, géométrie, musique, et astronomie) ainsi que de l’apprentissage de la médecine, et bien sûr de la théologie.

   Par exemple, l’école épiscopale de Chartres fondée par l’évêque Saint Fulbert aux environs de l’an Mil, fut d’une grande renommée pour son enseignement néoplatonicien et augustinien enseigné selon la méthode et la logique aristotélicienne. Point d’apport arabe, les ouvrages de base de l’école de Chartre furent le Timée de Platon traduit par Chalcidius, le traité de Martianus Capella consacré aux Sept arts Libéraux (Noce de Philologie et de Mercure), des fragments de Tite Live, d’Hippocrate, de Cicéron de Vitruve et de Galien. L’immense œuvre de Boèce , introducteur en Occident de la logique d’Aristote, fut aussi au programme de l’école de Chartres. Si les sciences rationnelles ont vigoureusement prospéré en islam pendant presque quatre siècles, elles n’ont jamais fait partie des cursus officiels de l’éducation de l’époque, et sont encore moins enseignées dans les madrasas aujourd’hui.

   L’Europe n’a pas attendu les commentaires d’Averroès et d’Avicenne pour découvrir la philosophie grecque.

    Dans ses Confessions, Saint Augustin relate son entrevue avec Simplicanius, père spirituel de l’évêque de Milan, Saint Ambroise : « je lui retraçais tout le dédale de mes erreurs. Lorsque je vins à lui dire que j’avais lu certains livres platoniciens traduits par Victorinius, autrefois rhéteur de la ville de Rome […]. Il me raconta comment ce savant vieillard, homme très expert dans toutes les sciences libérales, qui avait lu, étudié, commenté tant d’œuvres philosophiques, et qui avait été le maître de tant de nobles sénateurs, avait obtenu, en témoignage de la distinction de son enseignement, un honneur fort apprécié des citoyens de ce monde, celui de voir ériger sa statue au forum romain »   

   Saint Augustin est mort en 430, soit 200 ans avant la  naissance de Mahomet, 500 ans avant la naissance d’Avicenne, 700 ans avant la naissance d’Averroès, les cercles d’ intellectuels en Europe de l’ouest étaient initiés à la philosophie grecque bien avant que les philosophes arabes commentent à leur tour les Anciens, grâce aux traductions syriaques.

    Jacques Heers, agrégé d’histoire, directeur du Département d’études médiévales de Paris-Sorbonne remet les pendules à l’heure :

   « Les « Arabes »[5] ont certainement moins recherché et étudié les auteurs grecs et romains que les chrétiens. Ceux d’Occident n’avaient nul besoin de leur aide, ayant ,bien sûr, à leur disposition, dans leurs pays, des fonds des textes anciens, latins et grecs, recueillis du temps de l’empire romain et laissés sur place. De toute façon, c’est à Byzance, non chez les « Arabes », que les clercs de l’Europe sont allés parfaire leur connaissance de l’Antiquité. Les pèlerinages en Terre  sainte, les conciles œcuméniques, les voyages des prélats à Constantinople maintenaient et renforçaient toutes sortes de liens intellectuels. Dans  l’Espagne des Wisigoths, les monastères (Dumio près de Braga, Agaliense près de Tolède, Caulanium près de Mérida), les écoles épiscopales (Séville, Tarragone, Tolède), les rois et les nobles recueillaient les livres anciens pour leurs bibliothèques. »[6]

    En ce qui concerne la période de l’occupation musulmane de l’Espagne, le professeur Heers ajoute :« Nos livres parlent volontiers des savants et traducteurs de Tolède, qui, au temps des Califes de Cordoue, auraient étudié et fait connaître les auteurs anciens. Mais ils oublient de rappeler que cette ville épiscopale, comme plusieurs autres et nombres de monastères, était déjà, sous les rois barbares[7], bien avant l’occupation musulmane, un grand foyer de vie intellectuelle toute pénétrée de culture antique. Les clercs, demeurés chrétiens, très conscients de l’importance de transmettre cet héritage, ont tout simplement poursuivi leurs travaux sous de nouveaux maîtres. »

    Les européens avaient donc déjà depuis des siècles connaissance des œuvres des grands philosophes grecs, enseignés dans les universités, créations de l’Eglise, chose parfois oubliée à notre époque.

                                                                 

Islam et philosophie, des relations orageuses.

    Ibn Rushd(1126-1198) plus connu en Occident sous le nom d’Averroès, naquit à Cordoue d’une famille espagnole autochtone. Grand commentateur d’Aristote, il reprend la falsafa , la philosophie musulmane inspirée des Grecs, en établissant ses propres concepts qui le différencieront. Philosophe, médecin et juriste il fut Cadi à Séville (1171) et  médecin à Marrakech (1182) du Calife Yusuf, avant de remplir la même fonction auprès d’Al Mansur. Il écrivit un grand traité médical intitulé Généralités (al-Kulliyyât) et des commentaires de Galien, mais avant tout, c’est dans la philosophie qu’il excellera le plus. La pratique de la philosophie des musulmans d’Espagne était encore vivace, mais déjà, les théologiens et la masse des croyants méprisaient ces savoirs entachés d’influences étrangères.

Pour se justifier, Averroès élabora un système de pensée permettant de réconcilier la philosophie et la loi divine, afin d’ « unir le rationnel (ma’qul)et le traditionnel (manqûl) » notamment dans son Taité décisif (Fasl al-maqâl).

    Le grand juriste Al-Ghazali, encore référence à ce jour, écrivit un livre destiné à ruiner les philosophes de la falsafa attachés à l’héritage grec, le Tahâfut al falasifa (l’écroulement des philosophes).  Malgré une réponse argumentée d’Averroès, avec son Tahâfut al-Tahâfut (l’écroulement de l’écroulement), Al-Ghazali remporta l’adhésion des masses et des juristes islamiques. Averroès tomba en disgrâce vers 1195 et fut banni par les autorités musulmanes le jugeant hérétique, ses livres furent brûlés. La transmission du savoir d’Averroès et l’intérêt qu’il connu à titre posthume ne doit rien aux arabes, ce furent les traductions latines effectuées par des chrétiens et des juifs qui permettront à son œuvre de survivre. Le nom d’Ibn Rushd  fut pratiquement ignoré en Orient, alors qu’en Occident, l’ « averroïsme latin » se prolongea jusqu’au  12ème siècle.   Autre idée reçue, Averroès aurait fait découvrir aux européens la pensée d’Aristote par son travail de traduction. En fait, Saint Thomas d’Aquin refusa d’utiliser ses traductions, jugées peu fidèles aux textes originaux et imprégnées d’hétérodoxie gnostique. Saint Thomas, qui ne connaissait pas le grec mais seulement le latin et l’arabe, fit retraduire en latin l’œuvre d’Aristote à partir des sources helléniques directes, en l’occurrence à travers le travail de traduction de Guillaume de Moerbeke.

   Autre philosophe persécuté par l’islam, Ibn Arabi. Contemporain apprécié d’Averroès, il entra en conflit avec les docteurs de la Loi en Andalousie et est obligé de fuir au Proche Orient en 1202. Au Caire, quelques années plus tard, un juriste Coranique réclamera sa tête mais grâce à l’intercession d’un ami auprès du souverain ayyubide al-Malik al-‘Adil, Ibn ‘Arabi fut libéré. Il termine sa vie à Damas où il mourra en 1241. En 1517, le grand sultan ottoman Selim Ier, après avoir conquis la Syrie et l’Égypte, fit construire à Damas une mosquée-mausolée à la mémoire de celui que le monde ottoman considérait depuis trois siècles comme un chef spirituel et un maître de pensée. Cet édifice est resté intact et continue d’être un lieu de pèlerinage.

    Suspecté de propager la théosophie ismaélienne en Syrie, Soharwardi fut arrêté sur l’ordre de Salah al Din (Saladin) et exécuté en la citadelle d’Alep le 5 Rajab 587 de l’Hégire (29 juillet 1191). Mort à trente six ans, ce philosophe iranien pratiquant le soufisme et inspiré par l’œuvre de Platon et d’Aristote est l’auteur d’une cinquantaine d’ouvrages dont « Le livre de la sagesse » est considéré comme le chef-d’œuvre.

                                                                            

Le mythe de la tolérance musulmane en Andalousie

    Paradigme obligé en ces temps de crispations identitaires où le modèle multiculturel européen vacille sur ses certitudes, la présentation d’une Andalousie fantasmée où auraient cohabité harmonieusement musulmans, juifs et chrétiens, est une pure invention servant à justifier l’islamisation actuelle.

    Il y a le mythe, et il y a les faits historiques. Si effectivement, eut lieu une véritable effervescence intellectuelle multiculturelle à Tolède[8] et à Cordoue, l’occupation musulmane de l’Espagne fut émaillée perpétuellement d’exactions, de discriminations dues au statut de dhimmi des conquis, de pillages et de persécutions.

   En 796  eut lieu une sévère répression de la révolte des autochtones dans la même ville, 20 000 familles prirent la route de l’exil. En 817 une révolte de convertis forcés à Cordoue provoqua l’ expulsion des habitants.
En 850, le prêtre Perfectus est décapité publiquement pour blasphème, ayant voulu débattre des erreurs de l’islam et la  même année, le marchand chrétien Johannes de Cordoue est torturé puis emprisonné pour avoir prononcé le nom de Mahomet pendant une vente.
En 851, d’Abd el Rahman II de Cordoue promulgue un édit menaçant de mort tous les blasphémateurs envers l’islam et emprisonne tous les chefs de la communauté chrétienne de la cité. L’année d’après a lieu l’ épuration de l’administration de Cordoue de ses éléments chrétiens, ainsi que la destruction des églises datant d’après la conquête arabe.
En 900 est prise une mesure radicale : l’interdiction pour les chrétiens de Cordoue de construire de nouvelles églises. En 976, après l’invasion almoravide le Calife Almanzor,  organise au pied de la Sierra Nevada une véritable Inquisition officielle, la seconde depuis l’Inquisition judaïque, et expurge toute les bibliothèques du califal , sans en exclure la biblihothèque royale d’Al-Hakam II, essentiellement composée d’ouvrages accumulés par les wisigoths, qui seront brûlés par un gigantesque autodafé. L’histoire tranche avec le préjugé infondé de la tolérance du califat cordouan et de la richesse de son « incroyable bibliothèque royale, riche de 600 000 volumes », héritage en fait de la catholicité wisigothique.  Al Mansur continu sur sa lancée obscurantiste, en  981  Zamora est pillée, en 985 c’est Barcelone, puis en 997 le calife détruit la ville de Saint Jacques de Compostelle .

     En 1010 débute le massacre de centaines de juifs autour de Cordoue qui se prolongera trois ans. L’année 1066 est marquée par le massacre de milliers de juifs à Grenade. En 1102, la population chrétienne de Valence dut fuir vers l’Espagne du Nord récemment reconquise pour échapper aux persécutions. En 1125, les chrétiens de Grenade profitèrent de la retraite des troupes d’Alphonse d’Aragond rentrant chez elles après un raid en Andalousie, pour trouver refuge dans le nord chrétien. En 1146, ce fut un autre exode massif, celui des chrétiens de Séville, fuyant l’ invasion de l’Espagne par les Almohades, berbères islamisés extrémistes, provoquant expulsion des juifs ou conversions forcées. Les Almohades en 1184, imposent des signes distinctifs aux chrétiens et aux juifs en Espagne, et en 1270 a lieu la ségrégation généralisée des juifs en Andalousie. Hormis cela, oui, on peut trouver des périodes de calme relatifs qui permirent une cohabitation apaisée…à condition de se soumettre à la pax islamica.

Joachim Véliocas pour l’ Observatoire de l’islamisation.
(vidéo Youtube sur les Chrétiens d’Orient ajoutée à l’article pour illustration)

 

 

 

 


 

[1] Ibn Abi Usaybi’, Uyun al-Anba’Fi Tabaqât al-Atibba, éd. Dar Maktabat al-Hayat, Beyrouth, Liban. p.246

[2] Muqaddima (Le discours sur l’histoire universelle) Trad. V.Monteil, Beyrouth,1967, p.1046.

[3] La floraison des philosophes syriaques, Ephrem Isa Youssif, l’Harmattan, 2003.

[4] idem

[5] La mise entre guillemet s’explique par la mise en garde préliminaire de Jacques Heers «  Parler d’ « Arabes » est déjà une erreur. Dans les pays d’islam, les Arabes, lettrés et traducteurs, furent certainement bien moins nombreux que les Persans, les Egyptiens et les chrétiens de Syrie et d’Irak. »
[6] Jacques Heers, La fable de la transmission arabe du savoir antique, la Nouvelle Revue d’Histoire, juillet-Août 2002.

[7] Les Wisigoths

[8] Sous le calife Sa’id al-Andalusî (1029-1070), la coopération intellectuelle intercommunautaire fut un réel succès

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