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5 février, 2011

Conférence d’Hani Ramadan à la Grande Mosquée de Lille-Sud : « L’Islam ne connaît pas de séparation entre le politique et le religieux. »

Classé dans : Politique,religion — islamineurope @ 15 h 24 min

Amar Lasfar devient recteur de la Grande Mosquée de Lille-Sud en 1989, il est aujourd’hui également membre de l’UOIF, filiale française des Frères Musulmans, et président de la ligue Islamique du Nord, une association importante de la Communauté Musulmane. Il a su tisser au fil des années, des liens étroits avec des élus locaux et personnalités de la région, en particulier pendant un certaint temps avec l’avocat Jean-Louis Brochen, mari de Martine Aubry (maire de Lille), pour attirer un électorat Musulman. Dans ses prèches, Amar Lasfar alterne un discours tolérant et ouvert auprès des journalistes et occidentaux, et un discours plus radical dans les Mosquées, comme dans la vidéo ci-dessous, lors d’un sermon devant des centaines de fidèles, ou, sur un ton ferme et conquérant, ce n’est plus la Foi, la Spiritualité qui semble l’animer, mais un Esprit de conquête et de domination, imposer l’Islam  en France :

« Pensez-vous que quelqu’un puisse venir à bout de l’Islam dans ce pays ? Même s’ils vous expulsent, même s’ils nous expulsent, même si vous quittez ce pays, même si nous quittons ce pays, même s’ils vous achèvent, même s’ils nous achèvent, une chose est sûre, la graine a pris dans la terre. »

Amar Lasfar – Martine Aubry – L’islamisation de Lille partie 1

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Amar Lasfar – Martine Aubry – L’islamisation de Lille partie 2

Amar Lasfar s’est également exprimé sur l’affaire des Quick Halal, une chaîne de restauration familliale nationale dont certains restaurants, comme celui de Roubaix, ont été transformés du jour au lendemain en restaurants spécialisés Musulmans. (viande halal pour tous et suppression de la viande de porc). Dans cette interview sur Grand Lille TV, il déclare, dans un premier temps que ce n’est pas une affaire religieuse mais purement commerciale, puis dans un deuxième temps, menace clairement le maire de Roubaix s’il intente une action en justice contre Quick de ne plus pouvoir compter sur son électorat Musulman:

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La Grande Mosquée Al-Imane de Lille-Sud dispose également d’un site Internet, sur lequel sont rapportés les différents évènements liés à la vie de la Mosquée. On peut y retrouver des conférences de Tariq Ramadan (conférencier ayant eu des positions radicales sur le port du foulard islamique à l’école ou la non mixité hommes/femmes dans les piscines pour les musulmans), ou de l’Imam très controversé Hassan Iquouissen.

Amar Lasfar a invité, le 2 janvier 2011, Hani Ramadan, frère de Tariq Ramadan, un prédicateur médiatique, en tournée dans les Mosquées  de la plupart des grandes villes de France. Parlant d’une voix calme, posée, presque avec un ton de bon père de famille, il arrive à faire passer son discours basé sur les prédications du fondateur des Frères Musulmans, Hassan-Al-Bannah, visant à la mise en place d’une organisation politique luttant pour l’instauration d’Etats islamiques dans les pays arabes, pour un discours rassurant et tolérant. Ci-dessous, en gras italique, quelques extraits de la conférence « Pour une saine compréhension de l’Islam », que vous pouvez retrouver en intégralité sur le site de la Grande Mosquée Al Imane de Lille-Sud. ) (hard-copy). Le texte a été parfois retravaillé, mais sans en altérer le sens) :

Conférence d'Hani Ramadan à la Grande Mosquée de Lille-Sud :

Le prédicateur Hani Ramadan

« Pour Hassan-Al-Bannah, (fondateur des Frères Musulmans), l’islam est une organisation complète qui englobe tous les aspects de la vie. C’est à la fois un état et une nation, ou encore un gouvernement et une communauté. C’est également une morale et une force, ou encore le pardon et la justice. C’est également une culture et une juridiction, ou encore une science et une magistrature. C’est également une matière et une ressource, ou encore un gain et une richesse. C’est également une lutte dans la voie de Dieu et un appel, ou encore un armée et une pensée. C’est enfin une croyance sincère et une saine adoration. L’islam c’est tout cela de la même façon.

Lorsque l’imam montre le caractère global de l’Islam, l’imam termine par la Croyance sincère et la saine adoration, comme pour nous dire que ce n’est pas que cela, que les Musulmans ont tendance à s’écarter progressivement du Message de l’Islam et à ne conserver que l’aspect strictement cultuel des principes de Foi sans en trouver une autre application au niveau de leur vie communautaire et sociale, ce qui est une erreur puisque l’islam doit se traduire dans la vie active par un engagement politique, économique, culturel. Celui qui apporte dans notre Religion une innovation, on doit rejeter ce qu’il apporte, car on ne peut rien ajouter ou retrancher à la doctrine de l’Islam.

Le Message du Coran est réellement global, on a dans le Coran des versets qui traitent de tous les domaines de la vie : le remboursement des dettes, le jeûne, le combat qui vous est prescris alors que vous le detestez, mais c’est un élément losque la cause est nécessaire, le talion vous est prescrit lorsque des personnes ont été tuées, la rédaction d’un testament, etc…l’Islam touche tous les domaines de façon évidente.
La vie du Prophète est elle même un exemple, il a établi un État Islamique qui fonctionne à tous les niveaux.

L’obligation d’appliquer l’Islam dans sa globalité est essentielle et très importante et les Musulmans doivent prendre conscience de leur responsabilité. Le Prophète a dit : »croyez vous en une partie du Livre et rejetez-vous le reste ? Ceux d’entre vous qui agissent de la sorte ne méritent que l’ignominie dans cette vie et au jour de la résurrection ils seront rendus, refoulés aux plus durs chatiments, et Allah n’est pas inattentif à ce que vous faîtes. »Tant que l’Islam n’est pas appliqué dans sa globalité, tant que la loi islamique, la charia n’est pas appliquée au niveau de la Communauté Musulmane, notamment dans les pays à majorité Musulmane, et bien nous sommes tous pareillement responsables d’un déficit au niveau de cette réalisation.

Nous avons observé en réalité, que les Musulmans sont conduits progressivement à suivre la voie que le Christianisme a suivie, qu’il est question de donner et de rendre à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui appartient à Dieu, alors que nous, nous disons que ce qui appartient à César appartient à Dieu. Dans l’Islam, il n’y a pas de raison de faire cette distinction, l’Islam ne connaît pas ce principe. Les Musulmans peuvent cependant vivre dans un Etat laïc et demander que l’on respecte les principes de leur Foi, tout en respectant la réglementation en vigueur cela est tout à fait possible. La globalité ne signifie pas le rejet de l’autre. On a des priorités, la chaada est prioritaire par rapport à la prière par exemple, il faut commencer par les priorités. Dans l’engagement islamique, une des priorités c’est l’union de la Oumma, de la Communauté qui est une obligation les plus importantes.

Hassan-al Bannah, disait également que l’Islam est une organisation politique, c’est-à-dire que, il y a un devoir d’engager une réforme pour  aboutir à l’État islamique en terre d’Islam et à amener les Musulmans à s’engager ailleurs pour défendre leurs droits au niveau politique. L’Islam ne connaît pas de séparation entre le politique et le religieux. »

Hani Ramadan défend une description littérale du Coran, en prêchant ouvertement qu’il ne peut y avoir de distinction entre le politique et le religieux.Tout bon Musulman se doit d’appliquer l’Islam dans sa globalité, dans tous les domaines de la vie. Hani Ramadan prétend « respecter la législation en vigueur » dans les pays non-musulmans ou laïcs, mais comment concilier les Lois Divines avec la laïcité, les Lois de la République, puisque la finalité de l’Islam est justement de se débarrasser progressivement des Lois démocratiques écrites par l’Homme ?
Hani Ramadan soutient par exemple dans son discours, la Loi du talion, un meurtrier doit être tué. (oeil pour oeil, dent pour dent). Est-il également pour la polygamie, pour l’interdiction qu’une musulmane épouse un non-musulman, pour les mariages pré-pubères, pour le fait de frapper sa femme si elle est désobéissante, pour la lapidation, qui est d’après lui,  « dissuasive », toutes des prescriptions du Coran et de la Sunna ?
Quel impact ce type de discours a-t-il sur de jeunes Musulmans, sur leur intégration dans la société, et dans leur rapport avec les valeurs du Monde Occidental ?

23 janvier, 2011

Pour l’islamiste Hassan Iquioussen à la mosquée ASSALAM de Pont-à-Mousson: l’Occident est l’ennemi.

Classé dans : Politique — islamineurope @ 3 h 55 min

La ville de Lorraine Pont-à-Mousson en Meurthe-et-Moselle est peuplée d’environ 16000 habitants, et peut s’enorgueillir d’un patrimoine Historique magnifique et conséquent. Cette ville, fondée en 1261 par Thibault II de Bar, abrite l’Eglise Saint-Martin, l’Eglise Saint-Laurent, la Maison des Sept Péchés Capitaux, l’Abbaye des prémontrés, etc…
Le centre culturel musulman dispose à Pont-à-Mousson d’une Mosquée. Le 12 décembre 2010, la Mosquée ASSALAM de Pont-à-Mousson a acceuilli l’islamiste Hassan Iqioussen, pour un prêche que l’on peut retrouver en intégralité en format audio mp3 sur le site de la Mosquée. Hassan Iquioussen est membre de l’UOIF (Union des Organisations Islamiques de France), organisation controversée sur ses prises de position dans le monde islamique sur le voile intégral ou les caricatures de Mohammed. Hassan Iquioussen est également imam de la Mosquée d’Escaudain dans le Nord.

Pour l'islamiste Hassan Iquioussen à la mosquée ASSALAM de Pont-à-Mousson: l'Occident est l'ennemi. dans Politique hassaniquioussen

L’imam Hassan Iquioussen

Voici quelques extraits de ce prêche (en gras italique) « réveille toi avant qu’il ne soit trop tard! » (hard-copy) les formulations sont parfois retravaillées pour la compréhension du texte. Les commentaires sont en police normale:

« Il y a des êtres humains qui veulent vivre sur Terre comme s’ils étaient au Paradis.
Voila ce qui est arrivé aux Musulmans quand il dormaient. Nous sommes au V siècle, en europe, en Andalousie au sud de l’Espagne.
Les Musulmans sont installés depuis longtemps et vivent de manière prospère. Mais ils sont progressivement gagnés par la décadence, en vivant dans l’excès, l’opulence et la richesse à outrance. Ils se sont divisés et dans leur lutte interne ont pactisé avec le Diable: les Catholiques et les Chrétiens, qui n’avaient qu’un projet, manger du musulman, il faut les « matar », les tuer, les éliminer, les faire disparaître car se sont des païens. Les villes et les forteresses tombent les unes après les autres.
Vous avez fait un peu de littérature, vous vous souvenez de ce qu’a écrit Corneille ? Le Cid.
C’était un diable, un sheitan, un mercenaire sans foi ni lois, un Rambo. Son boulot avec ses milliers de cavaliers c’est attaquer les Musulmans, les tailler en pièces et il était parfois engagé par des musulmans contre des musulmans.
Au cours d’une bataille, Le Cid assiège Valence pendant des mois, il a dit aux musulmans : « rendez-vous et vous aurez la vie sauve ! », les musulmans aux alentours ne sont pas venus les aider. A la fin, se trouvant sans vivres, le notable de la ville décide de se rendre en compagnie de quelques Musulmans malgré les protestations,  « il ne faut pas se rendre car le Cid n’a pas de paroles », mais  ils se sont finalement rendus. Ils ont préféré vivre comme des esclaves au lieu de rester des hommes libres. Ceux qui ont continué à résister au sein de la forteresse ont été arrêté. Vous savez ce qu’à fait Le Cid ? Il a organisé un bûcher, ils ont enterré le notable jusqu’à la moitié de son ventre, et ils l’ont brûlé, le Cid veut marquer les consciences, semer la peur, la terreur dans ce qui reste des contrées musulmanes, pour que plus personne ne résiste et ne se lève contre l’injustice et la barbarie de ces conquérants.
Malgré cela, parmi ces personnes, des musulmans ne dorment pas, comme Abdoul Wahlid, ce savant ne resta pas les bras croisés, et a fait le tour des villes et des villages d’Andalousie, se rendant dans chaque Mosquée : « l’ennemi est aux portes », voilà ce qu’il a fait. Tout ceci n’est pas que de l’Histoire, c’est de l’actualité, regardez ce qui se passe actuellement. Il prend contact avec le peuple, avec les dirigeants, tout le monde pleure, tout le monde l’applaudit, tout le monde dit : « tu as raison ! » Tout le monde reconnaît que c’est vrai. Mais une fois qu’il part, plus rien. Les musulmans retournent à ce que Zyriab leur a enseigné. Qui est Zyriab ? Originaire d’Irak, Zyriab était un chanteur et musicien qui a quitté Bagdad et est venu s’installer à Cordoue. Il a ramené la mode, la musique. Et on chante, on danse, on boit un petit coup, les musulmans se transforment en cigales, alors qu’il y a le Feu.
Abdoul Wahlid est épuisé, découragé, il a tout essayé pour mobilier les Musulmans, mais ils n’ont pas bougé et ils ne bougeront pas. Il conseille alors de demander de l’aide aux Frères de l’autre côté de la Méditerranée, pour qu’ils viennent nous sauver des griffes du Monstre. Et c’est ce qui va se passer.
Ils sont allés cherchez leurs Frères Musulmans Almoravides au Maghreb. Qu’est-ce qu’il y a au Maghreb ? Ils ont à leur tête un homme exceptionnel Yousuf Tashfin, c’est comme ça que l’appelle les Kouffars, très pieux, qui va répandre l’Islam, avec des gens qui ne connaissent pas la mode, qui ne connaissent pas la musique, qui ne connaissent pas l’alcool, qui ne connaissent pas la luxure. Il prend ses hommes et il remonte jusqu’à Tanger. Les Almoravides vont remonter la Frontière au Portugal.
en 498, face à face entre les musulmans d’Espagne et du Maghreb et les armées européennes, un massacre à la tronçonneuse, et à 80 ans, Yousuf Tashfin va les tailler en pièces. Alphonse, alors Roi des Chrétiens a levé une coalition, l’ONU, pour attaquer, mais les musulmans sont divisés, ils regardent la télé, ils jouent à la playstation. Il n’y a que le support qui change, le fond est toujours le même. Yousuf Tashfin va les rassembler.
Yousuf Tashfin dit : « On va se mettre derrière et sur les côtés, on va vous laisser faire, quand vous allez commencer à vous prendre une claque, l’ennemi pensera qu’il a gagné et on va arriver et on va les massacrer ». La victoire est totale. Ne vous divisez pas, et restez unis et éveillés. Après cette victoire, Yousuf Tashfin repart au Maghreb rassuré.
Alphonse a réussi à se barrer le traitre, il a réussi à se cacher à Tolède, les Musulmans vont se diviser de nouveau et font des pactes avec Alphonse contre leur Frères Musulmans. Yousuf Tashfin sera obligé de revenir, de sermoner les Musulmans qui n’ont pas entendu sa parole, et remporte
de nouveau des victoires décisives en Andalousie qui restera Musulmane pendant 400 ans de plus.
En 1492, l’Espagne est cependant définitivement reconquise par les Chrétiens, les mosquées sont transformées en Eglises, plus d’écoles privées, plus de tribunal, vos enfants changent de prénom, catéchisme, toi, ta femme se convertissent, les Musulmans se convertissent avec la langue, interdit de porter leurs vêtements, interdit d’avoir une porte à l’entrée de leur maison, pour que n’importe quel Chrétien puisse entrer dans la maison, et, s’il surprend des Musulmans en train d’appliquer des principes islamiques, ces derniers sont condamnés et brûlés vivants en place publique.
Malgré tous ces massacres, après 100 ans, il y a toujours des Musulmans, ils ont fait des Mosquées et des écoles sous terre, et des imams vivaient en permanence sous terre. Gimenez le diable, le cardinal d’Espagne, quand il a vu qu’après 100 ans, qu’ils étaient toujours Musulmans, n’a trouvé qu’une solution : 2 millions de Musulmans sont expulsés, ou jetés à la mer, et se retrouvent dans le Maghreb.
Mais aujourd’hui il y a pire que ça, tu rentres chez toi, et tu n’es même pas conscient des problèmes. Avec internet, la télé, on te prend ton âme et tu n’es pas conscient, il n’y a que le vendredi que tu te réveilles, tu vas à la Mosquée, « salut à la semaine prochaine ! » et tu disparais.
Pour régler les problèmes, Il faut venir à la Mosquée. Sinon quoi ? On attend qu’Alphonse débarque et on appelle Yousuf Tashfin ? Le problème c’est que les Yousuf Tashfin, il n’y en a plus, on ne viendra pas à votre secours. L’Histoire se répète.
Regardez les Missionnaires Chrétiens en Afrique, comment ils font pour convertir les Musulmans : tu veux à boire ? tu veux à manger ? Tu veux un médicament ? Un Passeport ? Un Visa ? Avant de te donner tout ça, lis la Bible d’abord, deviens chrétien et tu auras le Paradis. Il fait ça, et directement il se retrouve à l’université de truc et de machin. Tu vends ton âme.« 

Iquioussen traite, dans des propos très crus, la diffusion de l’Islam comme une guerre contre l’Occident : la piété, la Foi et les Lois Divines d’Allah opposées à la musique, la mode, la danse, les arts, la « luxure », lutter contre les valeurs Occidentales et toute forme d’Art et de Culture.
Il fait un parallèle entre les Jihad islamiques, les Croisades du Moyen-âge et la période actuelle en mélangeant habilement passé et présent, pour suggérer que cette guerre totale entre Islam et Occident est toujours en cours aujourd’hui. Il fait passer les Musulmans pour des victimes, alors qu’ils étaient en Espagne eux-mêmes des envahisseurs, en oubliant sciemment les violences et persécutions faites au Chrétiens et aux Juifs soumis à la dhimmitude du pacte d’Omar, ainsi  que les villes incendiées et pillées (razzia). Quelques rappels historiques :
En 796 eut lieu à Cordoue une sévère répression de la révolte des autochtones dans la même ville, 20 000 familles prirent la route de l’exil. En 817 une révolte de convertis forcés à Cordoue provoqua l’ expulsion des habitants. En 850, le prêtre Perfectus est décapité publiquement pour blasphème, ayant voulu débattre des erreurs de l’islam et la  même année, le marchand chrétien Johannes de Cordoue est torturé puis emprisonné pour avoir prononcé le nom de Mahomet pendant une vente. En 851, d’Abd el Rahman II de Cordoue promulgue un édit menaçant de mort tous les blasphémateurs envers l’islam et emprisonne tous les chefs de la communauté chrétienne de la cité. L’année d’après a lieu l’ épuration de l’administration de Cordoue de ses éléments chrétiens, ainsi que la destruction des églises datant d’après la conquête arabe. En 900 est prise une mesure radicale : l’interdiction pour les chrétiens de Cordoue de construire de nouvelles églises. En 976, après l’invasion almoravide le Calife Almanzor,  organise au pied de la Sierra Nevada une véritable Inquisition officielle, la seconde depuis l’Inquisition judaïque, et expurge toute les bibliothèques du califat , sans en exclure la biblihothèque royale d’Al-Hakam II, essentiellement composée d’ouvrages accumulés par les wisigoths, qui seront brûlés par un gigantesque autodafé.

« Le Loi sur l’interdiction du port du voile est injuste, à nous de faire pression sur eux pour abroger cette loi. Entrez en contact avec les maires, les députés, votez et entrez dans les partis politiques, plaignez-vous auprès des maires, des politiques. »
Hassan Iquouissen distille ici un Message à caractère politique.

« S’il y a beaucoup d’orphelins c’est à cause de l’Occident qui exploite les pays du tiers-monde qui les empêche de se développer économiquement en maintenant au pouvoir des dictateurs qui dirigent les pays Musulmans ou il n’y a pas de liberté, pas de démocratie, et si jamais un peuple arrive à voter et mettre au pouvoir des gens qu’on a choisi, on fait un coup d’état, ou on fait un embargo.  C’est l’occident qui est machiavélique, qui exploite et qui vole les richesses pour semer la zizanie en permanence pour vendre des armes. »
Pour Iquioussen, seul l’Occident est responsable des malheurs des pays Musulmans, il oublie de signaler que le Savoir, les Arts et la Culture du Monde arabo-musulman se sont éteints progressivement au fur et à mesure de la progression de l’Islam. Les échanges culturels avec les Perses, les Chrétiens d’Orient (ayant traduits aux arabo-musulmans une grande partie des ouvrages grecs de Philosophie, de Sciences, Aristote, Galien, Hipparque, etc… ) ont disparu au détriment de la montée de l’Islam. En 2008, la totalité des publications scientifiques du monde Musulman, 57 pays soit plus de 1,2 milliards d’habitants, est équivalente aux publications scientifiques de …l’Italie.
Les Musulmans doivent aujourd’hui se prendre eux-même en charge et se débarasser du Totalitarisme pour mener leur révolution. (La Tunisie y parviendra-t-elle ?)

Est-ce que ce sermon vous semble être un message de Tolérance, d’intégration ? Est-ce que, d’après-vous, ce prèche peut contribuer à améliorer les relations entre Communautés ? Est-ce que ce « Message » est adapté pour être dispensé dans un lieu de Culte, de prière, de reccueillement, d’humilité ?

3 novembre, 2010

Le mythe de la transmission arabe du savoir antique

Classé dans : Politique — islamineurope @ 22 h 49 min

L’Occident a-t-il quelconque enrichissement culturel a bénéficier de la présence massive d’arabo musulmans sur son sol ? A écouter ce qu’on raconte aujourd’hui, nous serions débiteurs d’un legs de culture islamo-arabe,  qui nous aurait fait découvrir la pensée Antique et apporté une impulsion philosophique nouvelle, inoculé lors de l’occupation islamique en Espagne, le fameux âge dit d’Or d’Al-Andalus. Mieux, certains prétendent que la Renaissance n’aurait pu avoir lieu sans les intellectuels arabes, ou encore que nous aurions oublié le grec ancien sans eux. En ces temps de véritables opérations psychologiques visant à légitimer une islamisation croissante de la société française, réaliser une mise au point objective semble indispensable.

    Si la civilisation arabo-musulmane a été, entre le neuvième et quatorzième siècle, en pointe des savoirs de l’humanité, aussi bien sur les plans scientifiques que philosophiques, ce fut en tant que carrefour civilisationnel étendant  son emprise sur des peuples éclairés, ayant pour principal mérite de ramasser et de préserver les précieux enseignements des autochtones conquis. Au niveau philosophique,  la « philosophie orientale » est le fait d’iraniens et non d’arabes ( à l’exception notable d’Al-Kindi) et la philosophie grecque fut transmise aux arabes par les syriaques chrétiens. Avicenne, Al-FarabiAl-Arabi, Sohravardi, grandes figures de la philosophie musulmane dite fasfala, ne furent effectivement pas arabes mais perses et Averroès, un autochtone espagnol. Au niveau scientifique, les découvertes furent par contre généreuses chez les scientifiques arabes. Mais si elles furent le fait d’hommes musulmans, on ne voit pas en quoi l’islam leur permit d’ avancer plus facilement dans la recherche scientifique. Le travail d’un chercheur est indépendant de son affiliation  religieuse, et vanter la qualité intellectuelle des mathématiciens al-Kharezmi ou Ben Moussa, des génies de l’optique Alhazen et Ibn Sahl , des géniaux médecins Avicenne et Al-Razi, ne saurait par corrélation apporter du crédit à l’islam.

                            

 L’Orient  avant l’apparition de l’islam 

   Formidable carrefour d’échanges culturels l’Orient fut donc un espace où prospérait les héritages Antiques. Tatien un des tout premiers philosophes chrétiens d’Orient, disciple de l’apologiste Justin à Rome, retourna en Assyrie après avoir dirigé une école de philosophie dans la ville éternelle. Hellénisé, il tenait cependant à marquer  le caractère particulier du savoir oriental, qui brillait déjà avant les apports grecs comme aimait le souligner Tatien , son Discours aux Grecs rédigé vers 169 est à ce titre explicite :

« Laquelle de vos institutions ne doit-elle pas à des Barbares son origine ? […] Aux babyloniens, nous devons l’astronomie ; aux Perses, la magie ; aux Egyptiens, la géométrie, aux Phéniciens, l’écriture alphabétique. Cessez, alors, d’appeler à tort ces imitations des inventions qui vous sont propres. Orphée encore, vous enseigna la poésie et le chant ; de lui vous avez aussi appris les mystères. Les Tuscans vous enseignèrent l’art plastique; grâce aux annales des Egyptiens, vous avez appris à écrire l’histoire; de Marsyas et d’Olympus, vous avez acquis l’art de jouer de la flûte »

   Cette attaque, sans doute excessive, permet de se remémorer les richesses civilisationelles sur lesquelles s’abattra la conquête arabe. Conquête arabo musulmane qui, on va le voir, récupèrera nombre des savoirs de leurs nouveaux sujets, qui de dhimmitude en générations, se convertiront  au mahométisme.

                                         

Quand les Califes abbassides regardaient  l’Europe avec des jumelles syriaques

    Georges (†724) évêque du diocèse d’Akoula (aujourd’hui situé près de Koufa, en Irak), fut surnommé « l’évêque des arabes ». Outre le fait d’être un grand théologien, ce syriaque parlant couramment le grec transmit la pensée d’Aristote à ses ouailles, composées de tribus nomades arabes ou chrétiennes. Il composa une version de l’Organon et réalisa de nombreux commentaires. La pensée grecque fut transmise aux arabes par des syriaques, à l’instar de l’évêque Jacques (633-708) de la brillante école d’Edesse, d’ Isho’Bokht, évêque de Rev-Ardashir et de Isho’Dnah, évêque de Basra, tous deux ayant vécu  au VIIIème siècle.

    Thimotée I er (727_820) , « l’ami des Califes », eut aussi un destin singulier. Il étudia à l’école de Bachosh, où il apprit non seulement la liturgie, les préceptes des Pères de l’Eglise, mais aussi l’arabe, le grec et la philosophie d’Aristote. L’Irak chrétien fut à ce moment sous la coupe du gouverneur arabe de Mossoul qui entretint de bonnes relations avec Timothée alors consacré évêque, à tel point que son diocèse fut exempt de l’impôt spécial des dhimmis. A la mort de Hénanisho II (778), le catholicos siégeant à Séleucie-Ctésiphon, Thimotée I er  lui succéda, il devint alors un personnage de haut rang, et s’attira le respect du calife al-Mahdi (775-785). Le calife lui commanda des traductions d’Aristote en arabe, et Thimotée s’exécuta en traduisant les Topiques d’Aristote. A cet époque, le Calife s’entourait de médecins chrétiens, à l’instar du syriaque Abu Quraysh’ Isa et du nestorien Gabriel Bokhticho. Ce dernier rédigea un abrégé arabe des œuvres de Discoride, Galien, Paul d’Egine. Après un règne éphémère (785-786), le nouveau calife (fils du précédent) Al-Hadi laissa la place à son frère, le célèbre Harun al-Rashid (786-809) qui édifia une grande bibliothèque  appelée Khizanat al-Hikma qui eut pour dessein de récolter les savoirs hellénistiques. Le traducteur en chef fut Masawayh (786-857), grand professeur de médecine également chrétien. Il dirigea une équipe de traducteur et composa plus de quarante écrits en syriaques et en arabe sur la médecine. Praticien réputé, il soigna quatre califes. Ibn Abi Usaybi’ décrivit ainsi le médecin préféré du Calife al-Mutawakkil (847-861) :

 « Yuhanna Ibn Masawayh était un syriaque, de confession chrétienne. Al-Rashid lui confia le soin de traduire les livres anciens saisis par les musulmans à Ankara et à Amorium et dans la plupart des pays des rum. Il le nomma chef des traducteurs. Yuhanna servit harun, Amin et Ma’mun et il resta au service (des califes) jusqu’au règne d’Al Mutawakkil. Les rois Banu Hashim ( les Abbassides) ne prenaient point de nourriture hors de sa présence. »[1]

 

    Al-Mansur, second Calife abbasside (754- 775), eut un réel intérêt pour la philosophie européenne. Il envoya une délégation à Constantinople demander à l’empereur de la matière à réflexion : des livres. Le fameux historien et philosophe Ibn Khaldûn (1332-1406) raconte dans son Muqaddima :

    « Dès que les Arabes adoptèrent une culture sédentaire, ils voulurent étudier les sciences philosophiques dont ils avaient entendus parlé par les évêques et les prêtres de leurs sujets chrétiens. C’est pourquoi Al-Mansur fit demander à l’empereur de Byzance de lui envoyer des versions de livres de mathématiques. L’empereur lui fit porter le traiter d’Euclide et quelques ouvrages de physique. Les musulmans lurent et étudièrent tout cela, ce qui leur donna le goût d’en savoir davantage.» [2]

 

    Doctorant en philosophie et en civilisation, enseignant en France, le Syriaque Irakien Ephrem Isa Youssif est l’un des meilleurs spécialiste du rôle que ces chrétiens d’Orient ont joué dans l’illumination des conquérants arabes aux savoirs européens. Dans son ouvrage  la floraison des philosophes syriaques  il rappelle ce rôle déterminant joué par ses ancêtres :

   « Avant la fin du VIIIème et IXème siècle, l’on comptait à Bagdad de nombreux savants et une cinquantaine de traducteurs syriaques. Ceux-ci continuaient le travail commencé par Proba et Sergius de Rash’aina, réalisaient des épitomés, des commentaires créaient une lexicologie . Le maronite Théophile d’Edesse (+ 785) devient l’astronome distingué du calife al_Madhi. Il traduisit en syriaque l’Iliade et l’Odyssée d’Homère et réalisa une version syriaque des réfutations sophistiques d’Aristote. Sallam al-Abrash traduisit la physique d’Aristote.[…]Ibn Shadé, d’al-Karth traduisit un traité d’Hippocrate et trois traités de Galien. Ayyub al Abras, d’Edesse, traduisit du grec en syriaque 35 traités de Galien. Ayyub Ibn al-Qasim, d’al-Raqqa, fut le traducteur de l’isagoge de Porphyre. Tabit Ibn Qam’traduisit un traité de Galien. Shamlé, traduisit aussi un traité de Galien. Yuhanna Ibn Yusuf fut le traducteur d’un traité de Platon. Ibrahim Ibn al-Salt traduisit deux traités de Galien et la première partie du commentaire de Thémistius sur la physique d’Aristote. Des bibliographes et historiens arabes laissèrent des listes de ces traducteurs qui avaient permis la transmission du legs grec au monde arabe. Le premier, Ibn Juljul (943-994), un médecin andalou, mentionna ces savants syriaques dans son Tabaqatal-attiba’wa al-hukama. » [3]

Honayn Ibn Ishaq, le passeur d’Europe 

    Honayn Ibn Ishaq (808-873) connu en Europe sous le nom de Johannicius, est une des principales figures intellectuelle du Califat abbasside. Honayn  fut originaire de la ville Al-Hira ville syriaque de Séleucie-Ctésiphon où siégeait l’évêché local, dans l’Irak actuel. Il étudia le grec à Alexandrie, ville largement chrétienne à l’époque, bien que conquise en 640 par les arabes qui massacrèrent les habitants de Behnesa près de Rayum,de Fayoum, Aboit et Nikin. En 722 une recrudescence de destruction de couvents et d’églises tourmenta les égyptiens, et, à l’époque du brave Honayn  (832) se tint un massacre de Coptes en Basse Egypte suite à leur révolte contre l’impôt discriminatoire dû en tant que dhimmi.

    Honayn poursuivit ses études à Bagdad, en médecine cette fois, ce qui lui permit de traduire l’anatomie de Galien. Promu médecin à la cour du Calife Al-Mutawakkil qui le comblait de cadeaux,  il fut très apprécié par l’homme étant pourtant l’acteur de l’édit ordonnant aux chrétiens de porter des signes  distinctifs. Aimé en tant que médecin, les travaux philosophiques d’Honayn durent cependant s’effectuer discrètement : Al-Mutawakkil interdit l’école rationaliste des musulmans mutazilites, et abolit les discussions philosophiques, qui selon lui, menaçaient l’islam orthodoxe.

    Honayn continua donc son travail et composa un Traité sur la logique, un Recueil d’histoires et de sentences attribués aux anciens philosophes grecs. Sous le Calife al-Ma’mun, reconnu comme le meilleur traducteur de l’époque, il reçut une commande de sa part afin de traduire de nombreuses œuvres grecques. Ainsi, 90 oeuvres de Galien furent traduites en syriaque d’abord, puis en arabe. De Platon, il traduisit les Lois le Timé  et la République ainsi que de nombreux ouvrages d’Aristote. Plus qu’un traducteur, Honayn a appris la technique philosophique aux arabes, pour le  professeur Isa Yousif « Honayn s’efforça de forger un langage nouveau, de mettre en place un vocabulaire technique, de créer une terminologie scientifique arabe. Il forma des néologismes, adapta des mots étrangers, travailla la syntaxe. Il s’attela à la réalisation d’un lexique spécialisé syriaco-arabe, intitulé explication des mots grecs en syriaque. Celui-ci était destiné à exprimer les concepts de la logique et de la philosophie grecques. Grâce à ce travail gigantesque, les arabes purent utiliser le savoir grec qui se répandit dans le monde arabo-musulman »[4]

 

    Il est éclairant de voir que ce furent exclusivement des  chrétiens qui transmirent et expliquèrent la philosophie grecque aux arabes, réalité historique à rebours des mythes racontant l’inverse, forgés à des fins politiques.

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La découverte de la philosophie Antique en Europe 

    Illustration parfaite d’un sentiment de supériorité fondé sur l’ignorance, lors du 10 ème sommet de l’Organisation de la Conférence Islamique (2003) en Malaisie, le premier ministre malaisien Mahatir Muhamad déclara lors de son discours de bienvenue :

 « Quand les européens du Moyen-Âge étaient encore arriérés et superstitieux, les éclairés musulmans avaient déjà construit une brillante civilisation, respectée et puissante […] Les européens doivent s’agenouiller devant la grandeur des sages musulmans » 

    Le Moyen Âge, parlons en. Dès le VIII ème siècle, lors de la renaissance carolingienne, les écoles épiscopales formaient les élites des royaumes européens. L’enseignement était loin d’une arriération, il se composait des Arts Libéraux, composés du Trivium (grammaire, rhétorique, dialectique), du Quadrivium (arithmétique, géométrie, musique, et astronomie) ainsi que de l’apprentissage de la médecine, et bien sûr de la théologie.

   Par exemple, l’école épiscopale de Chartres fondée par l’évêque Saint Fulbert aux environs de l’an Mil, fut d’une grande renommée pour son enseignement néoplatonicien et augustinien enseigné selon la méthode et la logique aristotélicienne. Point d’apport arabe, les ouvrages de base de l’école de Chartre furent le Timée de Platon traduit par Chalcidius, le traité de Martianus Capella consacré aux Sept arts Libéraux (Noce de Philologie et de Mercure), des fragments de Tite Live, d’Hippocrate, de Cicéron de Vitruve et de Galien. L’immense œuvre de Boèce , introducteur en Occident de la logique d’Aristote, fut aussi au programme de l’école de Chartres. Si les sciences rationnelles ont vigoureusement prospéré en islam pendant presque quatre siècles, elles n’ont jamais fait partie des cursus officiels de l’éducation de l’époque, et sont encore moins enseignées dans les madrasas aujourd’hui.

   L’Europe n’a pas attendu les commentaires d’Averroès et d’Avicenne pour découvrir la philosophie grecque.

    Dans ses Confessions, Saint Augustin relate son entrevue avec Simplicanius, père spirituel de l’évêque de Milan, Saint Ambroise : « je lui retraçais tout le dédale de mes erreurs. Lorsque je vins à lui dire que j’avais lu certains livres platoniciens traduits par Victorinius, autrefois rhéteur de la ville de Rome […]. Il me raconta comment ce savant vieillard, homme très expert dans toutes les sciences libérales, qui avait lu, étudié, commenté tant d’œuvres philosophiques, et qui avait été le maître de tant de nobles sénateurs, avait obtenu, en témoignage de la distinction de son enseignement, un honneur fort apprécié des citoyens de ce monde, celui de voir ériger sa statue au forum romain »   

   Saint Augustin est mort en 430, soit 200 ans avant la  naissance de Mahomet, 500 ans avant la naissance d’Avicenne, 700 ans avant la naissance d’Averroès, les cercles d’ intellectuels en Europe de l’ouest étaient initiés à la philosophie grecque bien avant que les philosophes arabes commentent à leur tour les Anciens, grâce aux traductions syriaques.

    Jacques Heers, agrégé d’histoire, directeur du Département d’études médiévales de Paris-Sorbonne remet les pendules à l’heure :

   « Les « Arabes »[5] ont certainement moins recherché et étudié les auteurs grecs et romains que les chrétiens. Ceux d’Occident n’avaient nul besoin de leur aide, ayant ,bien sûr, à leur disposition, dans leurs pays, des fonds des textes anciens, latins et grecs, recueillis du temps de l’empire romain et laissés sur place. De toute façon, c’est à Byzance, non chez les « Arabes », que les clercs de l’Europe sont allés parfaire leur connaissance de l’Antiquité. Les pèlerinages en Terre  sainte, les conciles œcuméniques, les voyages des prélats à Constantinople maintenaient et renforçaient toutes sortes de liens intellectuels. Dans  l’Espagne des Wisigoths, les monastères (Dumio près de Braga, Agaliense près de Tolède, Caulanium près de Mérida), les écoles épiscopales (Séville, Tarragone, Tolède), les rois et les nobles recueillaient les livres anciens pour leurs bibliothèques. »[6]

    En ce qui concerne la période de l’occupation musulmane de l’Espagne, le professeur Heers ajoute :« Nos livres parlent volontiers des savants et traducteurs de Tolède, qui, au temps des Califes de Cordoue, auraient étudié et fait connaître les auteurs anciens. Mais ils oublient de rappeler que cette ville épiscopale, comme plusieurs autres et nombres de monastères, était déjà, sous les rois barbares[7], bien avant l’occupation musulmane, un grand foyer de vie intellectuelle toute pénétrée de culture antique. Les clercs, demeurés chrétiens, très conscients de l’importance de transmettre cet héritage, ont tout simplement poursuivi leurs travaux sous de nouveaux maîtres. »

    Les européens avaient donc déjà depuis des siècles connaissance des œuvres des grands philosophes grecs, enseignés dans les universités, créations de l’Eglise, chose parfois oubliée à notre époque.

                                                                 

Islam et philosophie, des relations orageuses.

    Ibn Rushd(1126-1198) plus connu en Occident sous le nom d’Averroès, naquit à Cordoue d’une famille espagnole autochtone. Grand commentateur d’Aristote, il reprend la falsafa , la philosophie musulmane inspirée des Grecs, en établissant ses propres concepts qui le différencieront. Philosophe, médecin et juriste il fut Cadi à Séville (1171) et  médecin à Marrakech (1182) du Calife Yusuf, avant de remplir la même fonction auprès d’Al Mansur. Il écrivit un grand traité médical intitulé Généralités (al-Kulliyyât) et des commentaires de Galien, mais avant tout, c’est dans la philosophie qu’il excellera le plus. La pratique de la philosophie des musulmans d’Espagne était encore vivace, mais déjà, les théologiens et la masse des croyants méprisaient ces savoirs entachés d’influences étrangères.

Pour se justifier, Averroès élabora un système de pensée permettant de réconcilier la philosophie et la loi divine, afin d’ « unir le rationnel (ma’qul)et le traditionnel (manqûl) » notamment dans son Taité décisif (Fasl al-maqâl).

    Le grand juriste Al-Ghazali, encore référence à ce jour, écrivit un livre destiné à ruiner les philosophes de la falsafa attachés à l’héritage grec, le Tahâfut al falasifa (l’écroulement des philosophes).  Malgré une réponse argumentée d’Averroès, avec son Tahâfut al-Tahâfut (l’écroulement de l’écroulement), Al-Ghazali remporta l’adhésion des masses et des juristes islamiques. Averroès tomba en disgrâce vers 1195 et fut banni par les autorités musulmanes le jugeant hérétique, ses livres furent brûlés. La transmission du savoir d’Averroès et l’intérêt qu’il connu à titre posthume ne doit rien aux arabes, ce furent les traductions latines effectuées par des chrétiens et des juifs qui permettront à son œuvre de survivre. Le nom d’Ibn Rushd  fut pratiquement ignoré en Orient, alors qu’en Occident, l’ « averroïsme latin » se prolongea jusqu’au  12ème siècle.   Autre idée reçue, Averroès aurait fait découvrir aux européens la pensée d’Aristote par son travail de traduction. En fait, Saint Thomas d’Aquin refusa d’utiliser ses traductions, jugées peu fidèles aux textes originaux et imprégnées d’hétérodoxie gnostique. Saint Thomas, qui ne connaissait pas le grec mais seulement le latin et l’arabe, fit retraduire en latin l’œuvre d’Aristote à partir des sources helléniques directes, en l’occurrence à travers le travail de traduction de Guillaume de Moerbeke.

   Autre philosophe persécuté par l’islam, Ibn Arabi. Contemporain apprécié d’Averroès, il entra en conflit avec les docteurs de la Loi en Andalousie et est obligé de fuir au Proche Orient en 1202. Au Caire, quelques années plus tard, un juriste Coranique réclamera sa tête mais grâce à l’intercession d’un ami auprès du souverain ayyubide al-Malik al-‘Adil, Ibn ‘Arabi fut libéré. Il termine sa vie à Damas où il mourra en 1241. En 1517, le grand sultan ottoman Selim Ier, après avoir conquis la Syrie et l’Égypte, fit construire à Damas une mosquée-mausolée à la mémoire de celui que le monde ottoman considérait depuis trois siècles comme un chef spirituel et un maître de pensée. Cet édifice est resté intact et continue d’être un lieu de pèlerinage.

    Suspecté de propager la théosophie ismaélienne en Syrie, Soharwardi fut arrêté sur l’ordre de Salah al Din (Saladin) et exécuté en la citadelle d’Alep le 5 Rajab 587 de l’Hégire (29 juillet 1191). Mort à trente six ans, ce philosophe iranien pratiquant le soufisme et inspiré par l’œuvre de Platon et d’Aristote est l’auteur d’une cinquantaine d’ouvrages dont « Le livre de la sagesse » est considéré comme le chef-d’œuvre.

                                                                            

Le mythe de la tolérance musulmane en Andalousie

    Paradigme obligé en ces temps de crispations identitaires où le modèle multiculturel européen vacille sur ses certitudes, la présentation d’une Andalousie fantasmée où auraient cohabité harmonieusement musulmans, juifs et chrétiens, est une pure invention servant à justifier l’islamisation actuelle.

    Il y a le mythe, et il y a les faits historiques. Si effectivement, eut lieu une véritable effervescence intellectuelle multiculturelle à Tolède[8] et à Cordoue, l’occupation musulmane de l’Espagne fut émaillée perpétuellement d’exactions, de discriminations dues au statut de dhimmi des conquis, de pillages et de persécutions.

   En 796  eut lieu une sévère répression de la révolte des autochtones dans la même ville, 20 000 familles prirent la route de l’exil. En 817 une révolte de convertis forcés à Cordoue provoqua l’ expulsion des habitants.
En 850, le prêtre Perfectus est décapité publiquement pour blasphème, ayant voulu débattre des erreurs de l’islam et la  même année, le marchand chrétien Johannes de Cordoue est torturé puis emprisonné pour avoir prononcé le nom de Mahomet pendant une vente.
En 851, d’Abd el Rahman II de Cordoue promulgue un édit menaçant de mort tous les blasphémateurs envers l’islam et emprisonne tous les chefs de la communauté chrétienne de la cité. L’année d’après a lieu l’ épuration de l’administration de Cordoue de ses éléments chrétiens, ainsi que la destruction des églises datant d’après la conquête arabe.
En 900 est prise une mesure radicale : l’interdiction pour les chrétiens de Cordoue de construire de nouvelles églises. En 976, après l’invasion almoravide le Calife Almanzor,  organise au pied de la Sierra Nevada une véritable Inquisition officielle, la seconde depuis l’Inquisition judaïque, et expurge toute les bibliothèques du califal , sans en exclure la biblihothèque royale d’Al-Hakam II, essentiellement composée d’ouvrages accumulés par les wisigoths, qui seront brûlés par un gigantesque autodafé. L’histoire tranche avec le préjugé infondé de la tolérance du califat cordouan et de la richesse de son « incroyable bibliothèque royale, riche de 600 000 volumes », héritage en fait de la catholicité wisigothique.  Al Mansur continu sur sa lancée obscurantiste, en  981  Zamora est pillée, en 985 c’est Barcelone, puis en 997 le calife détruit la ville de Saint Jacques de Compostelle .

     En 1010 débute le massacre de centaines de juifs autour de Cordoue qui se prolongera trois ans. L’année 1066 est marquée par le massacre de milliers de juifs à Grenade. En 1102, la population chrétienne de Valence dut fuir vers l’Espagne du Nord récemment reconquise pour échapper aux persécutions. En 1125, les chrétiens de Grenade profitèrent de la retraite des troupes d’Alphonse d’Aragond rentrant chez elles après un raid en Andalousie, pour trouver refuge dans le nord chrétien. En 1146, ce fut un autre exode massif, celui des chrétiens de Séville, fuyant l’ invasion de l’Espagne par les Almohades, berbères islamisés extrémistes, provoquant expulsion des juifs ou conversions forcées. Les Almohades en 1184, imposent des signes distinctifs aux chrétiens et aux juifs en Espagne, et en 1270 a lieu la ségrégation généralisée des juifs en Andalousie. Hormis cela, oui, on peut trouver des périodes de calme relatifs qui permirent une cohabitation apaisée…à condition de se soumettre à la pax islamica.

Joachim Véliocas pour l’ Observatoire de l’islamisation.
(vidéo Youtube sur les Chrétiens d’Orient ajoutée à l’article pour illustration)

 

 

 

 


 

[1] Ibn Abi Usaybi’, Uyun al-Anba’Fi Tabaqât al-Atibba, éd. Dar Maktabat al-Hayat, Beyrouth, Liban. p.246

[2] Muqaddima (Le discours sur l’histoire universelle) Trad. V.Monteil, Beyrouth,1967, p.1046.

[3] La floraison des philosophes syriaques, Ephrem Isa Youssif, l’Harmattan, 2003.

[4] idem

[5] La mise entre guillemet s’explique par la mise en garde préliminaire de Jacques Heers «  Parler d’ « Arabes » est déjà une erreur. Dans les pays d’islam, les Arabes, lettrés et traducteurs, furent certainement bien moins nombreux que les Persans, les Egyptiens et les chrétiens de Syrie et d’Irak. »
[6] Jacques Heers, La fable de la transmission arabe du savoir antique, la Nouvelle Revue d’Histoire, juillet-Août 2002.

[7] Les Wisigoths

[8] Sous le calife Sa’id al-Andalusî (1029-1070), la coopération intellectuelle intercommunautaire fut un réel succès

14 juillet, 2010

Discours de Geert Wilders à Los Angeles (avril 2009)

Classé dans : Politique — islamineurope @ 15 h 28 min

«Chers amis, merci de votre invitation. Je viens en Amérique avec une mission. Tout ne tourne pas rond dans les vieux pays. Il y a un terrible danger qui semble imminent et il est très difficile d’être optimiste à ce sujet. Il est possible que nous soyons rendus dans les phases finales d’une Europe islamisée. Ceci n’est pas seulement un danger clair et actuel pour le futur de l’Europe elle-même, mais c’est aussi une menace sur l’Amérique et une véritable survie de l’Ouest. Les États-Unis, en tant que dernier bastion de la civilisation occidentale, faisant face à une Europe islamique.

Je vais premièrement vous décrire la situation sur le terrain en Europe. Ensuite je dirai quelques mots sur l’Islam, puis je conclurai en vous parlant d’une réunion qui doit avoir lieu à Jérusalem.
L’Europe que vous connaissez est en train de changer de façon dramatique.
Vous avez probablement remarqué certains signes de ce changement. Dans toutes les villes, quelquefois à quelques pâtés de maisons de vos destinations touristiques, il existe un autre monde. C’est le monde de la société parallèle créée par une immigration musulmane massive.
Une réalité nouvelle se lève à travers toute l’Europe; des quartiers entièrement musulmans où peu de résidents de souche habitent ou pire encore, osent s’y aventurer, car s’ils le font, ils peuvent le regretter amèrement. C’est pareil pour les policiers. C’est le monde des têtes couvertes d’un foulard, où souvent les femmes circulent couvertes d’un semblant de tente, avec une poussette de bébé, et une trâlée d’enfants. Leurs maris, ou propriétaires d’esclaves si vous préférez, marchent trois pas devant elles, avec des mosquées à tous les coins de rue. Les boutiques ont des enseignes que vous ne pouvez lire et vous travaillerez fort pour y trouver des traces d’activité économique. Ce sont des ghettos musulmans contrôlés par des fanatiques religieux. Ce sont là des quartiers musulmans qui poussent comme des champignons dans chaque ville à travers l’Europe. Ce sont là les bases pour un contrôle territorial qui grandit dans des proportions de plus en plus grandes en Europe. Rue par rue, quartier par quartier et ville par ville.

Il y a maintenant des milliers de mosquées à travers toute l’Europe, avec des congrégations plus grandes que n’en ont les églises. Dans chaque ville européenne il y a des plans pour bâtir de super-mosquées qui vont écraser en grandeur chaque église dans cette région.
Évidemment, il est clair que le message à passer est : Nous dominons.
Plusieurs villes européennes sont déjà musulmanes à 25%. Parmi celles-ci, il y a Amsterdam aux Pays-Bas, Marseille en France et Malmo en Suède. Dans plusieurs villes, la majorité des habitants qui ont moins de 18 ans est musulmane. Paris lui, est maintenant encerclé de quartiers musulmans. Mohammed est maintenant le prénom masculin le plus populaire pour les garçons dans plusieurs villes. Dans certaines écoles élémentaires d’Amsterdam, on ne peut plus mentionner le mot « ferme », parce que ça inclurait le mot « cochon », ce qui serait une insulte pour les musulmans. Plusieurs écoles publiques de la Belgique et du Danemark ne servent que de la nourriture « halal » (viande préparée selon la loi de la sharia) à tous leurs élèves. À Amsterdam, qui était une des villes les plus tolérantes au monde envers les homosexuels, ces derniers s’y font battre, et ceci presque exclusivement par des musulmans. Les femmes non-musulmanes se font crier de façon routinière: « Putain, putain ». Les antennes paraboliques sont pointées non pas vers les stations de télévision locales, mais vers les stations de leurs pays d’origine.

En France, on prévient les enseignants d’éviter les auteurs jugés offensants pour les musulmans, incluant Voltaire et Diderot; le même sort est de plus en plus vrai pour Darwin. On ne peut pas non plus enseigner l’histoire de l’holocauste à cause de la susceptibilité des musulmans.
En Angleterre, la « sharia » est appliquée dans plusieurs tribunaux et fait maintenant officiellement partie du système législatif anglais. Plusieurs quartiers en France sont des secteurs défendus aux femmes non-voilées. La semaine dernière à Bruxelles, un homme est presque mort après avoir été battu par des musulmans parce qu’il avait pris de l’alcool durant le Ramadan.
Les juifs fuient la France dans un nombre record, ils fuient à cause de la pire vague d’antisémitisme depuis la Deuxième Guerre mondiale. De nos jours, le français est entendu couramment dans les rues de Tel Aviv et Netanya en Israël.
Je pourrais vous parler de cas semblables toute la journée, Des tas d’histoires sur l’islamisation.
Il y a maintenant 54 millions de musulmans qui vivent en Europe. L’université de San Diego a calculé récemment qu’un chiffre incroyable de 25% de la population européenne sera musulmane d’ici seulement douze années. Bernhard Lewis a prédit qu’il y aura une majorité de musulmans avant la fin du siècle.
Voici, ce ne sont là que des chiffres et les chiffres ne seraient pas menaçants si les immigrants musulmans avaient un désir sincère de s’assimiler. Mais il y a très peu de signes dans ce sens. Le Centre de Recherche «Pew» rapporte que la moitié des musulmans français considère leur loyauté à l’Islam aussi importante que leur loyauté à la France. Un tiers des musulmans français ne s’objecte pas aux attaques suicides. Le Centre Britannique pour la Cohésion Sociale rapporte qu’un tiers des étudiants musulmans britanniques est en faveur d’un califat mondial. ( Califat : Territoire sous la gouvernance d’un Calife. Calife: Titre des souverains musulmans, successeurs de Mahomet). Les musulmans demandent ce qu’ils appellent le « respect ». Et voici comment nous les respectons. Nous avons des congés officiels de l’état, musulmans.
Le solliciteur général Chrétien-Démocrate est d’accord pour accepter la sharia aux Pays-Bas s’il y a une majorité musulmane. Nous avons des membres du parlement qui ont des passeports du Maroc et de la Turquie.
Les demandes musulmanes sont supportées par une conduite illégale, allant de petits crimes à une violence sans frein, comme par exemple contre des ambulanciers, des chauffeurs d’autobus, jusqu’à des émeutes de petite échelle. Paris connait cette escalade dans les banlieues à faible revenu. Je nomme ces hors-la-loi « des colons » parce que c’est ce qu’ils sont. Ils ne viennent pas pour s’intégrer dans nos sociétés, ils viennent plutôt pour intégrer notre société dans leur Daral-Islam. (Daral-Islam signifie : Littéralement maison de la soumission et/ou de la paix c’est un terme utilisé pour désigner les terres sous gouvernement musulman). De là, ils sont des colons.
Cette violence de rue dont je viens de parler est dirigée presqu’exclusivement contre les non-musulmans, forçant plusieurs résidents d’origine à laisser leurs quartiers, leurs villes et même leurs pays. De plus les musulmans sont devenus un vote influent qu’on ne peut plus ignorer.
La deuxième chose que vous devez savoir est l’importance de Mohammed le prophète. Sa conduite est un exemple pour tous les musulmans et ne peut aucunement être critiquée. Si Mohammed avait été un homme de paix, disons par exemple comme Ghandi ou Mère Thérésa, il n’y aurait aucun problème. Mais Mohammed était un seigneur belliqueux, un meurtrier de masse, un pédophile, qui avait plusieurs épouses – en même temps. La tradition islamique nous dit de quelle façon il combattait pendant les batailles, comment il tuait ses ennemis et aussi ses prisonniers de guerre. Mohammed lui-même a tué la tribu juive de Banu Qurayza. Si c’est bon pour l’Islam, c’est bon. Si c’est mauvais pour l’Islam, c’est mauvais.
Ne laissez personne vous tromper en vous disant que l’Islam est une religion. Oui elle a un dieu , croit en la vie après la mort et 72 vierges. Mais dans son essence, l’Islam est une idéologie politique. C’est un système qui établit des règles détaillées pour la société et la vie de chaque personne. L’Islam veut dicter (diriger) chaque aspect de la vie. L’Islam signifie .L’Islam n’est pas compatible avec la liberté et la démocratie, parce que tous ses efforts sont dirigés à l’accomplissement de la sharia. Si vous voulez comparer l’Islam à quelque chose, comparez-la au communisme ou socialisme national, qui sont toutes des idéologies totalitaires.
Maintenant vous savez pourquoi Winston Churchill a décrit l’Islam comme «la plus grande force rétrograde dans le monde», et pourquoi il a comparé Mein Kampf (nom donné à l’autobiographie d’Adolph Hitler; signifie «mon combat» ) au Coran. Le public a accepté de bon cœur l’accord Palestinien et voit Israël comme l’agresseur. J’ai vécu dans ce pays et je l’ai visité des douzaines de fois. Je supporte Israël. Premièrement parce que c’est le territoire juif depuis deux mille ans d’exil jusqu’à Auschwitz, deuxièmement parce que c’est une démocratie et troisièmement parce que Israël est notre première ligne de défense.
Ce pays minuscule est situé à la ligne de faille du jihad, bloquant l’avance territoriale de l’Islam. Israël fait face aux lignes de front du jihad, comme le Kashmir, le Kosovo, les Philippines, la Thaïlande du Sud, le Darfour au Soudan, le Liban et Aceh en Indonésie. Israël est simplement sur leur chemin. De la même façon que Berlin-Ouest l’était pendant la guerre froide.
La guerre contre Israël n’est pas une guerre contre Israël. C’est une guerre contre l’Ouest. C’est le jihad. Israël reçoit simplement les coups qui en fait sont dirigés contre nous. S’il n’y avait pas d’Israël, l’impérialisme islamique aurait trouvé d’autres avenues pour relâcher son énergie et son désir de conquête. Merci aux parents israéliens qui ont envoyé leurs enfants dans l’armée et qui sont restés éveillés tard le soir car les parents en Europe et en Amérique peuvent bien dormir et rêver, ignorants les dangers qui se dessinent.
Plusieurs personnes en Europe donnent des arguments en faveur d’abandonner Israël afin d’apaiser les griefs de nos minorités musulmanes. Mais Dieu me pardonne, si jamais Israël tombait, ça n’amènerait aucun soulagement pour l’Ouest. Ça ne voudrait pas dire que nos minorités musulmanes changeraient tout à coup leur conduite et accepteraient nos valeurs.
Au contraire, l’effondrement d’Israël donnerait un encouragement énorme aux forces de l’Islam. Ils verraient, et avec raison, l’effondrement d’Israël comme un grand encouragement. Ils verraient, et avec raison, l’effondrement d’Israël comme une preuve que l’Ouest est faible et condamné.
L’effondrement d’Israël ne signifierait pas la fin de nos problèmes avec l’Islam, mais serait le commencement. Ça signifierait le commencement de la bataille finale pour la domination mondiale. S’ils peuvent avoir Israël, ils peuvent tout avoir. De soi-disant journalistes qualifient volontairement toutes critiques de l’islamisation comme venant d’extrémistes de la droite ou encore comme des racistes. Dans mon pays, aux Pays Bas, 60 % de la population voit maintenant l’immigration en masse des musulmans comme l’erreur politique no 1 depuis la 2e guerre mondiale.
Et un autre 60% voit l’Islam comme la plus grande menace. Et encore il y a un danger plus grand que les attaques terroristes. C’est le scénario où l’Amérique serait le dernier homme à se tenir debout. Les lumières peuvent s’éteindre plus vite que vous pensez en Europe.
Une Europe islamique signifie une Europe sans liberté ni démocratie, une terre économique inculte, un cauchemar intellectuel, et une perte de puissance militaire pour l’Amérique – puisque ses alliés se changent en ennemis, en ennemis qui possèdent la bombe atomique -. Avec une Europe islamique, tout dépendrait seulement de l’Amérique pour préserver l’héritage de Rome, d’Athènes et de Jérusalem.
Chers amis, la liberté est le plus précieux des cadeaux. Ma génération n’a jamais eu à combattre pour sa liberté, ça nous a été offert sur un plateau d’argent par des gens qui se sont battus au péril de leur vie pour la posséder. A travers toute l’Europe des cimetières américains nous rappelle les jeunes garçons qui ne sont jamais revenus à la maison et dont nous chérissons la mémoire. Ma génération ne possède pas cette liberté; nous sommes simplement ses gardiens. Nous pouvons seulement transmettre cette liberté difficilement acquise aux enfants de l’Europe dans le même état qu’elle nous a été offerte. Nous ne pouvons pas conclure une entente avec les mullahs et les imams. Les générations futures ne nous pardonneraient jamais. Nous ne pouvons pas gaspiller nos libertés. Nous n’avons simplement pas le droit de le faire.
Nous devons passer à l’action qui est nécessaire maintenant pour arrêter cette stupidité islamique qui veut détruire le monde libre que nous connaissons. »

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